Se remettre à l’anglais : pas si dur que ça !

C’est vrai que les vacances ont du bon. Nous revenons bien souvent la tête pleine de nouveaux souvenirs, la peau bien tannée et assez de soleil dans le cœur pour l’hiver qui arrive (#winteriscoming). Mais les vacances, en France ou ailleurs, sont l’occasion de rencontrer des gens venus de loin. Avez-vous osé leur parlé cette année ? Non. Ne vous inquiétez pas. L’été prochain, vous sauterez le pas ! 😉

Bien commencer avec son capital motivation.

Quand on fait le constat qu’on ne parle pas assez bien une langue et qu’on veut s’améliorer, on est plein de motivation. On serait capable d’y passer des heures. Quand même pas ? Bon. Mais en tout cas, sachez ménager ce capital motivation. A trop en faire trop vite, vous vous essoufflerez avant que les premiers progrès n’apparaissent. Alors, ne consacrez que quelques heures à l’anglais en début de reprise. Je pense que 2 heures par semaine est un excellent commencement. Tenez-vous à ce rythme pendant un mois. Si votre motivation n’a pas faibli, c’est que vous êtes sur la bonne voie !

Comment s’y prendre pour s’y remettre ?

Je vous le disais dans cet article. Pour commencer, il faut absolument laisser tomber ce qui n’avait pas marché précédemment. Faites table rase de vos expériences passées. Si elles n’ont pas marché avant, elle ne marcheront pas mieux maintenant. Selon votre profil, que vous ayez du temps, que vous soyez peu regardant sur la dépense, ou que vous soyez chauffeur de taxi vous pourrez utiliser la méthode suivante :

  • Téléchargez une application sympa, qui donne envie de reprendre les bases. Y’en a des centaines mais toutes ne se valent pas. Je vous recommande Duolingo, Babbel ou encore Mosa Lingua. Mais ne vous arrêtez pas à ce que je vous dis !
  • Allez jusqu’au bout du contenu et faites le point. Normalement vous devriez en avoir pour 8 à 16 semaines (2 à 4 mois en gros).
  • Commencez tranquillement à vous parler tout seul comme je l’ai écrit dans l’article ici.
  • Faites vous un kiff et passez un week-end à Londres, Barcelone, Berlin ou Rome ! Vous mettrez un peu de pratique sur tout ça et ça vous remotivera sans aucun doute.

Combien de temps avant de parler ?

Je ne vais pas vous vendre de cravates. Honnêtement ce que j’ai pu observer autour de moi c’est que certaines personnes laissent filer trop de temps entre chaque révision, d’autres désespèrent de ne pas pouvoir aligner deux mots après des mois de bachotage. Je vous le dis en clair : je sais pourquoi et j’ai la solution à ces deux problèmes.

Pour vous remettre à l’anglais, dites-le à un maximum de personnes autour de vous. Pourquoi ? Pour deux raisons. La première c’est qu’il y aura forcément des copains ou des copines qui voudront faire comme vous et s’entraîner. Vous vous motiverez à plusieurs et c’est génial quand on a une petite phase de … FLEMME ! La seconde parce que les personnes que vous aurez mis au courant seront vos les garants de votre réussite. Ils vous rappelleront que vos efforts paieront et que parler une langue étrangère vous ouvrira des chemins inimaginables …

Quant à moi, je retourne sur le net, j’y ai trouvé plein de trucs pour vous 🙂

Bisous,

Paul

Les 20 mots anglais que vous devez connaître

Parler anglais c’est parfois un jeu d’enfant parfois un cauchemar. Mais rassurez-vous, avec un petit zeste de vocabulaire tout s’arrange 😀 Sur le bout de la langue vous dévoile aujourd’hui une liste de 20 mots que vous devez absolument connaître pour progresser !

Pourquoi ces 20 mots-là ?

J’ai remarqué quelque chose dans l’apprentissage des langues. La première c’est que le vocabulaire est le ciment de la compréhension. Vous pourrez faire abstraction de la grammaire (dans une certaine mesure, hein !) mais jamais du vocabulaire pour comprendre et être compris. La deuxième c’est qu’on atteint bien souvent un pallier de progression que l’on peine à franchir.

Ce fut mon cas en anglais jusqu’à ce que j’intègre les mots de la liste qui suit. Vous verrez, une fois qu’on les a appris, on a l’impression qu’ils reviennent tout le temps ! Mon conseil : Apprenez-les par cœur et ne les oubliez jamais. Ils vous serviront toute votre vie ! 😉

Les 20 mots qui vous feront progresser

Imaginez un instant que vous venez d’arriver à San Francisco pour un petit voyage. Voici une série de phrases qui pourraient bien vous rendre service 😀

Supposed Censé We were supposed to land at 6:00 !
Convenient Commode This large bag is more convenient to carry more stuff.
Fair Juste, clair The cab driver is offering a fair price. The weather is fair.
A while Moment The plane will take off in a while.
To expect S’attendre à We expected more from your hotel.
Weird Bizarre The meat looks weird.
Obvious Evident What she said about the safety rules was obvious.
No longer Pas davantage This book-maker no longer exists !
To blame Accuser My wife blamed me for arriving too late …
To figure out Finir par comprendre You figured out why your credit card didn’t work.
Yet Pas encore Alex hasn’t done anything yet !
Glad Content Jackson Smith and his wife were very glad to meet the butler.
To owe Devoir (dette) I owe you 10 dollars.
Grateful Reconnaissant They should be grateful that you came.
A bargain Affaire 10 000$ for that car ? Yes ! What a bargain !
To gamble Jouer (argent) John gambled all night long. He is broke now.
To postpone Reporter I suggest we postpone your date of departure.
Matter Importance Travelling is just a matter of trust !
To host Accueillir Our daughter stayed with a host family in the UK.
To withdraw Retirer Peter withdrew 20 pounds from the ATM.

Voilà ! Pas mal pour s’y remettre !

Sur le bout de la langue vous prépare d’ailleurs une liste très exhaustive de choses à savoir concernant l’anglais. Vous en saurez bientôt plus ! 😀

ENGLISH Attack! L’anglais fun

ENGLISH Attack c’est la réponse à un besoin de beaucoup de jeunes apprenants : apprendre l’anglais avec des séries ou des extraits de films. J’en ai rêvé pendant des années, ils l’ont fait. Focus.

Quelle est la plus-value ?

D’abord, la méthode a été travaillée avec soin. Les bandes son et vidéo ont été sélectionnées avec rigueur. Le tout vous est servi sur un site internet très agréable et interactif compatible web, Android et iOS.

Ensuite, les contenus sont coupés à la seconde près. Ils nous offrent des vidéos sur lesquelles on peut réellement travailler. Ces contenus sont par ailleurs très actuels et reprennent de grands classiques cinématographiques ou des séries TV à la mode  (Game of Thrones par exemple).

Enfin, le réel + de ce site c’est que c’est une méthode éprouvée et qu’elle nous emmènera loin … très loin des bouquins de grammaire. Elle recoupe l’intérêt que l’on porte à la culture TV anglo-saxonne et notre besoin de mieux parler anglais.

Comment ça fonctionne ?

Un extrait de film ou de série vous est passé pendant deux minutes. S’en suit alors une série de six exercices pour vous tester sur tous les aspects de compréhension de la vidéo.

Très bien faits, ces exos permettent de revoir le vocabulaire important et d’être sûr que vous ne passez pas à côté d’expressions clé.

Le plus chouette dans ENGLISH Attack c’est qu’ils s’adaptent à votre niveau. Si la marche est trop haute (et c’est parfois le cas avec des personnages dans GOT), nous n’aurez aucun mal à trouver contenu qui vous sied davantage.

Qu’en dit la rédaction ?

Sincèrement, le site n’est plus à l’état de projet. Vous pouvez d’ores et déjà profiter de milliers d’heures d’enregistrement pour vous lancer dans vos révisions.

De plus, les concepteurs du site ont calibré les leçons pour qu’elles n’excèdent pas 10 minutes de travail par jour. C’est l’une des  recommandations phares de Sur le bout de la langue.

Par voie de conséquence, ENGLISH Attack semble être un excellent remède à l’ennui. Il existe une version gratuite et une version payante avec plus de contenus. Le site est français et s’attaque à de nouveaux marchés. Prendrez-vous le train en route ? 😀

Paul

Parole d’expat’ : apprendre le chinois

Aujourd’hui dans Parole d’expat’, on s’intéresse au chinois. Cette langue, aux contours d’extrême orient, est en passe de devenir la lingua franca de demain. Je vous propose de découvrir les trésors que recèle cette langue mais surtout comment l’apprendre ! Max, un expatrié français à Taïwan a accepté de répondre à quelques questions sur son expérience avec la langue de Confucius.

Chinois, mandarin, cantonais … de quoi parle-t-on ?  🙄

Largement parlé à travers le globe, le mandarin occupe la première place du podium mondial en nombre de locuteurs. On estime que 897,071,810 personnes l’utilisent comme langue maternelle et qu’il est la deuxième langue de  193,880,000 autres terriens. De fait, le mandarin est parlé dans toutes les provinces chinoises et est très largement appris à l’étranger. C’est pas vrai ? 😉

Ca fiche quand même le tournis ! D’ailleurs, le test de chinois reconnu dans le monde entier, le HSK (Hanyu Shuiping Kaoshi – 汉语水平考试) est tout en mandarin !

Le cantonais, lui, est parlé par 53 millions de chinois, et par 63 millions de personnes dans le monde. On le retrouve majoritairement dans la province de Guangdong. La carte ci-dessous colorise les foyers linguistiques.

Cartes des langues chinoises (Source : Wikipedia)

Interview : Max et Taïwan

Sur le bout de la langue est allé à la rencontre de Max, expatrié français à Taïwan depuis 2 ans. Un grand merci à lui pour ses réponses.

SLBDLL : Salut Max, peux-tu nous dire qui tu es et pourquoi le chinois est important dans ta vie ?

Je m’appelle Maxime, j’ai 30 ans, diplômé d’une licence de langue Anglais-Chinois, je vis actuellement à Taïwan avec ma femme où j’enseigne l’anglais.

Le chinois est important dans ma vie, tout simplement, car je vis à Taïwan et donc je m’en sers tous les jours. De plus ma femme est Taïwanaise, c’est donc indispensable pour moi. Elle s’est d’ailleurs mise au Français ! ^^

SLBDLL : Quels seraient tes conseils pour bien commencer à apprendre la langue ?

Pour bien débuter, surtout ne pas avoir peur si on se sent dépassé : apprendre à la fois à lire, écrire et parler, ça fait beaucoup de choses d’un coup. Il n’y a pas de secret, ça vient avec la pratique. Le mieux pour apprendre est évidemment de partir étudier en Chine ou à Taïwan, en plus de progresser beaucoup plus vite, l’expérience de vie est vraiment époustouflante, autant par les rencontres que les paysages.

Max (manque sa casquette)

SLBDLL : C’est quoi le plus dur à maîtriser selon toi en chinois ?

Pour moi, le plus dur à maîtriser est l’écrit, je ne sais même pas si c’est possible, sachant que j’ai déjà vu des étudiants Chinois encore s’entraîner à écrire des caractères 😀

SLBDLL : C’est comment la Chine et Taïwan ?

J’ai passé plus de trois ans de ma vie en Chine, c’est vraiment un pays étonnant, autant par son respect des traditions, ses villes gigantesques, sa campagne magnifique.  Il n’y avait pas un jour où je ne voyais pas quelque chose de fou.

Taïwan est comme un mixte de culture chinoise, américaine mais surtout japonaise. Les gens sont polis et les villes sont propres, ce qui donne un cadre de vie tout à fait exceptionnel.

SLBDLL : Tu penses qu’apprendre le chinois peux te mener à comprendre d’autres langues ?

Le chinois partage beaucoup de caractères avec le Japonais, c’est pas pour autant que je peux lire le japonais mais je reconnais pas mal de mots dans les mangas par exemple.

SLBDLL : c’est quoi ta meilleure expérience à Taïwan ?

Ma meilleure expérience à Taïwan est surement quand je suis arrivé la-bas pour la première fois. Je suis parti en échange universitaire mais les dortoirs n’étaient pas encore ouverts. Une étudiante Taïwanaise m’a tout simplement invité à séjourner chez elle en attendant. Au final, je suis resté presque 2 mois en attendant de trouver une colocation car le dortoir ne me convenait pas.

SLBDLL : t’as remarqué des bizarreries culturelles là-bas ?

Trop pour toutes les citer j’en ai peur, entre les camions des éboueurs qui font de la musique pour que les gens viennent sortir leurs poubelles à Taïwan, ou les gens qui crachent par terre tout le temps en Chine, dépaysement assuré.

Réussir le TOEIC : les meilleures stratégies #2

Dans un précédant article, je vous donnais quelques pistes pour briller au TOEIC. Cette semaine, j’enfonce le clou avec quelques petites astuces faciles à mettre en œuvre 😉

Compréhension orale vs. Compréhension écrite

Ce qu’il faut savoir c’est que la plupart d’entre nous éprouve des difficultés avec la partie écrite de l’examen. Eh oui ! Même si bon nombre de candidats au précieux sésame estiment être plus faibles à l’oral, c’est bien à l’écrit qu’ils perdent des points. Alors, pour mettre toutes les chances de votre côté, je vous propose de comprendre ce qui se cache derrière cette partie méconnue.

La grammaire … on n’y coupe pas ! 👿

La première partie de la compréhension écrite débute avec 40 questions de grammaire. A y regarder de plus près, ces questions traitent toujours des mêmes choses :

  • utilisation des temps (ex : I was 14 years old in 2008) (trad. : j’avais 14 ans en 2008) ;
  • auxiliaires de modalités (ex : You should not behave like that)  (trad. : tu ne devrais pas te comporter comme ça) ;
  • adverbes (ex : you certainly are a good person) (trad. : tu es certainement une bonne personne) ;
  • concordance des temps (ex : If you come tomorrow, I will be very happy) (trad. : si tu viens demain, je serai très heureux) ;
  • verbes à particules (ex : He shows off all day long) (trad. : il se la pète toute la journée).

Soyons clairs : ces quelques points de grammaire sont à votre portée. Ils ne demandent pas énormément de travail mais un peu d’application quand même !  😉 Je vous recommande chaudement ce livre (à gauche), qui est à mon sens le mieux fait de tous et qui m’a valu de bonnes notes en fac d’anglais 😀 Il vaut une vingtaine d’euros mais c’est un investissement utile ! Nous reviendrons très prochainement sur ces points de grammaire, je vous le promets !

Pour 13€, l’Anglais de A à Z des éditions Hatier est un best-seller incontournable. C’est avec ce livre que mon niveau a « skyrocketé » au lycée. Le contenu est clair et s’adapte parfaitement à cette partie écrite du TOEIC.

 Le vocabulaire … c’est la clé !

N’avez-vous jamais eu l’impression de ne pas comprendre quelqu’un parler en anglais et de tourner le volume plus fort pour vous aider ? Eh bien, je vous le dis, le son n’est pas en cause ! Le seul problème c’est le vocabulaire. Si vous étoffez un peu vos connaissances, tout s’éclaircira d’un coup 😀

Si vous préférez le papier, je vous recommande ce livre que la fac d’anglais affectionne tout particulièrement. Sinon, l’application Memrise répondra à toutes vos attentes. Des contenus téléchargeables vous permettent de cibler ce que vous voulez apprendre : en l’occurrence, le TOEIC est tourné autour du monde de l’entreprise. Vous y trouverez tout ce dont vous avez besoin en cliquant ici.

S’entraîner efficacement

Il s’avère être très rentable de s’entraîner partie après partie. Le but n’est pas que vous perdiez deux heures de votre temps tous les soirs. Rappelez-vous que ce sont les petits efforts sur la durée qui payent ! Pour ce faire, je vous dresse une liste de sites qui pourraient vous aider :

  • Pour la compréhension orale :

    • ce site vous offre un contenu riche de petits dialogues entre personnes. Trois niveaux sont proposés (easy, medium, difficult) ;
    • ce site monte en intensité et décrypte l’actualité. Il propose également un script de tout ce qui est dit dans la vidéo et des exercices en parallèle sont proposés. Un MUST-HAVE !

  • Pour la compréhension écrite :

    • une découverte très sympa avec ce site qui vous propose une myriade d’exercices auto-correctifs et que je vous recommande donc chaudement pour progresser ;
    • et pour finir … LE logiciel qui propose cinq TOEIC blancs, j’ai nommé : TEST SIMULATOR de EDULANG. Avec ce dernier, vous pourrez à votre guise travailler sur une partie, faire une pause et reprendre !

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! 😉

N’hésitez pas à me poser vos questions, j’y répondrai sans faute !

Bisous,

 

 

Réussir le TOEIC : les meilleures stratégies #1



Mon quotidien est rythmé par des douceurs de la vie et des épines dans le pied. Parmi ces dernières, le TOEIC occupe une place bien en vue.

Ce diplôme est un incontournable dans le monde des qualifications d’anglais – s’il n’est pas le plus important ! Des millions d’étudiants en ont besoin pour valider une école d’ingénieur, un master, une école de commerce ou même des écoles spécialisées. C’est également un gage de maîtrise pour toutes les personnes souhaitant démontrer leur niveau d’anglais en milieu professionnel.

C’est un diplôme reconnu dans le monde et qui évalue votre niveau d’anglais. La formule Listening and reading est la plus répandue. Les notes s’échelonnent de 0 à 990 et le niveau requis pour tous les diplômes BAC+5 est de 785 points.

D’ailleurs ce score n’est pas dur à obtenir, dès lors que l’on a sérieusement préparé les différentes parties de l’examen ! Il est composé d’une partie de compréhension orale en trois parties et une partie de compréhension en 4 volets.

Je vous dévoile aujourd’hui un condensé des Best practices pour réussir un TOEIC 😉

#1 : Attention aux doubles négations. 

Bien souvent, le TOEIC vous plonge dans des pièges sournois. Le premier de ces pièges consiste à multiplier les négations pour vous perdre. Alors ne perdez pas le fil et sachez faire la différence entre :

« He is not a happy man » et

« He is not an unhappy man« .

#2 : Attention à la gestion de votre temps.

Vous le constaterez bien assez vite mais passer le TOEIC relève parfois du marathon. A la fin de l’épreuve, après deux heures de dur labeur, vous n’en pourrez plus !  😳 C’est pourtant à ce moment que les textes à lire sont les plus longs. Petit conseil : lisez les textes en diagonale en n’allant chercher que les mots clés contenus dans les questions. Si vous n’avez pas fini … eh bien cochez la même case jusqu’à la question 200 !

#3 : Le premier mot de l’énoncé compte plus que le reste.

Dans l’une des parties orales, une question de compréhension vous sera posée et vous devrez y répondre en sélectionnant l’une des quatre réponses proposées. Pour faire au plus simple, je vous recommande d’écouter attentivement le premier mot de la question : Who (la question portera sur une personne), Where (un lieu), etc … Par conséquent, même sans comprendre la question, vous ne pourrez pas vous tromper dans la réponse. 😆

#4 : Attention aux verbes à particules, les phrasal verbs. 

C’est une gourmandise des éditeurs de l’examen … et un cauchemar pour les apprenants. Vous connaissez tous le verbe to look. Mais le fait d’y ajouter des particules change complètement le sens du mot. Ainsi, vous aurez plaisir à découvrir ces quelques exemples :

To look Regarder To look for Chercher To look after S’occuper de
To call Appeler To call off Annuler To call out Accuser
To get Avoir, obtenir To get by S’en sortir To get along Se débrouiller
To go Aller To go on Continuer To go through Subir, faire l’expérience

#5 : Les paronymes, un classique de chez classique.

Un paronyme est un mot qui se prononce de la même manière qu’un autre mot mais dont les sens sont divergents. Regardez donc par vous-même :

  • they train every day (ils s’entraînent tous les jours).
  • the train departs every day (le train part tous les jours).

Croyez-moi si je vous dis que votre réponse sera bonne si vous avez réussi à comprendre l’embrouille.

***

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui mais je n’en ai pas fini avec le TOEIC !

Paul

Polyglotte, cet homme parle 50 langues

Je vous préviens d’entrée de jeu : ce que vous allez lire dépasse l’entendement. Je vous propose un petite biographie d’un génie des langues : le polyglotte Alexander Arguelles.

Du génie mais pas seulement !

Le petit Alexander voit le jour en 1964 à Chicago. Rien ne le prédestine à devenir le talentueux chercheur connu dans le monde entier pour ses accomplissements en langues étrangères. Pourtant, la passion des langues le pique très vite. Dès l’âge de 14 ans, sa passion dévorante le plonge dans des lectures de grammaire, de vocabulaire et de contes venus de tous les horizons.

Très vite, il consacre sa vie à l’étude des langues. Ne voyez pas d’euphémisme dans ce que j’écris : Monsieur Arguelles rapporte avoir étudié sans relâche, passant entre 16h et 19h par jour dans les bouquins ! Oui c’est énorme 😮

La méthode du polyglotte : facile à mettre en œuvre

C’est là que j’ai pensé à vous, chers lecteurs. Sa méthode repose sur deux pratiques, qui sont, je dois l’avouer, extrêmement simples à appliquer :

  •  la Shadowing technique – le principe est le suivant : ne restez pas assis derrière votre bureau à ingurgiter tout ce que vous pouvez. Levez-vous ! Mieux même, allez vous balader dans un parc, votre bouquin à la main et marchez en répétant des mots, des phrases. Entraînez-vous à prononcer correctement et à mémoriser le vocabulaire utile. En effet, les chercheurs se sont rendus compte que l’activation de plusieurs zones du cerveau à la fois (marcher et mémoriser) permet un effort de concentration décuplé. Magique 😀
  • La Scriptorium technique – encore une petite astuce pour bosser tout seul et sans ressource :
    • lisez une phrase à voix haute ;
    • Ré-écrivez cette phrase sans loucher sur l’original (en l’ayant apprise par cœur quoi ^^) ;
    • relisez la phrase à voix haute.

Bon ça paraît un peu sommaire mais cet homme n’a plus rien à prouver. Il dit parler 50 langues et un nombre impressionnant de vidéos semblent corroborer son talent. Son style est très académique mais je vous donne un petit aperçu de son travail (en anglais):

Je recommande : sa méthode d’auto-évaluation :

Après plusieurs mois d’étude, vous aimeriez savoir comment vous parlez, n’est-ce pas ? Eh bien, Alexander (on est entre nous) a sa technique. Il prend un livre, un journal, un article, peu importe … Il lit le texte dans son intégralité et dénombre les mots qu’il ne connaît pas ou les structure grammaticales qui lui ont posé problème.

Ainsi il estime qu’une personne qui comprend neuf mots sur dix dans une phrase a une acuité linguistique de 90%. Pour atteindre 95% de fluidité, vous devez connaître 19 mots sur 20. Vous ne pouvez buter que sur un mot sur deux lignes sans excéder 20 mots incompris sur toute une page. Dur à suivre ? Allez donc jeter un coup d’œil à sa page web.

**

Oui, je vous ai plus parlé de la méthode que du bonhomme, c’était fait exprès !

Bisous à tous,

Paul

 

Top 8 des meilleures applications pour apprendre une langue



J’ai sondé le net pour y dénicher les meilleures applications pour apprendre une langue. Et croyez-moi, je n’en suis pas revenu bredouille 😀

#1 : Duolingo, votre meilleur ami

Je vous en parlais dans cet article, Duolingo est une application qui cartonne. Elle est non seulement un bon compromis entre les méthodes que l’on connaît tous mais elle est surtout super bien faite. Je l’ai terminée en turc, allemand, suédois et espagnol. A chaque fois, le constat s’est imposé de lui-même : Duolingo peut vous emmener assez loin dans votre apprentissage. A la fin des cours, j’étais capable de former de belles phrases et de me faire comprendre. Un must !

#2 : Babbel, une valeur sûre

Babbel c’est quoi ? Eh bien c’est le pionnier dans l’apprentissage des langues sur internet. Créée en 2008 par une poignée de linguistes allemands, la petite start-up s’est vite imposée comme la référence en la matière. Je l’ai testée pour vous (mais aussi pour moi ^^) et je dois dire que j’en suis extrêmement satisfait. Seul hic, l’appli est payante mais la qualité des enregistrements dépasse ceux de Duolingo. Je débourse donc 10€ par mois pour apprendre le russe et ça marche. C’est d’ailleurs la meilleure appli que je connaisse pour commencer dans cette langue. 14 langues vous sont proposées … lancez-vous !

#3 : Memrise, un booster de mémoire

Je vous en ai déjà parlé, ici, Memrise est un compagnon dont je ne peux plus me passer. Après des années passées à chercher un bon moyen d’apprendre du vocabulaire, j’ai enfin trouvé la perle rare. Cette application est un bijoux d’ingéniosité. Elle vous propose d’apprendre des listes de vocabulaires qui correspondent à votre niveau et votre désir de progression. Couplée avec l’une (ou les deux) des applis que je vous recommande juste au-dessus, je deviendrez très vite autonome, c’est promis !

#4 : Anki, le système de flashcards à l’épreuve du temps

C’était le tout premier logiciel que Marc et moi avions découvert pour nous constituer des listes de mots à apprendre. Avantage : on créé nous-même nos listes avec les mots que l’on souhaite apprendre ou réviser. Du coup, il devient très facile d’extraire du vocabulaire journalistique de ses lectures et de les réviser via Anki (par exemple). Mais ce n’est pas tout ! Anki dispose d’un nombre colossal de listes prêtes à l’emploi … au boulot ^^

# 5 : LingQ : l’équivalent digital d’Assimil

Dans la catégorie « applications pour apprendre une langue », voici l’une des plus complètes que je connaisse. Créée par Steve Kaufmann, un a américain polyglotte aux 14 langues, la plateforme est une mine d’or de cours en tout genre. L’étendue de l’offre est sacrément impressionnante. C’est d’ailleurs la seule plateforme a offrir des cours en langues rares. Pour faire court, elle se présente comme l’e-méthode d’assimil, avec des dialogues que l’on décortique au fur et à mesure de la leçon. Hic : il faut être bougrement discipliné et motivé pour arriver au bout de la ressource !

# 6 : Nicht Lustig : l’humour à la sauce teutonne

Voilà bien une trouvaille inattendue ! Il a fallu un simple post d’un ami allemand sur facebook pour piquer ma curiosité. Cette application est tout bonnement géniale. Elle nous propose de découvrir un nouveau cartoon tous les jours, en langue allemande. Franchement rigolo, et surtout grotesque, Nicht Lustig est un moyen singulier d’entretenir son allemand. Les personnages s’expriment comme des loubards, de quoi vous donner des idées quand vous irez Outre-Rhin 😉

#7 : Busuu : un géant des langues

Busuu c’est l’un des ténors du marché. Ses créateurs sont continuellement en train de chercher des moyens de vous faire progresser de manière ludique. L’une d’entre elles est de vous proposer des chats (c’est de l’anglais hein), avec des gens du monde entier. Une super opportunité pour mettre en pratique ce que vous venez d’apprendre ! Hic : l’application est payante MAIS elle vous propose d’apprendre 12 langues différentes et elle est classée depuis des années dans le BEST 50 des applis. C’est vous qui voyez …

#8 : Utandem : un interlocuteur rien que pour vous

Pour finir, voici encore une application que je suis allé vous dégoter sur l’app store. Utandem c’est trop de la balle de tennis. Vous téléchargez l’application, renseignez la ou les langues que vous parlez et celle(s) que vous voulez pratiquer. Ainsi, en peu de temps, Utandem scanne les personnes proches de vous et qui répondent à vos attentes. J’ai fait le test, ça m’a pris 17 secondes pour trouver un locuteur suédois. J’ai donc envoyé un petit message au mec et il m’a répondu une heure après. Depuis on échange quelques textos par semaine et j’ai déjà vu mes progrès. Sérieusement, trop bien.

Voilà mes petites découvertes, j’espère qu’elles vous serviront à progresser et surtout qu’elles vous permettront de garder la motivation à apprendre.

J’y retourne,

Bisous,

Paul

 

Memrise, pour apprendre du vocabulaire facilement !

Nous sommes nombreux, très nombreux même, à nous dire qu’il ne nous manque pas grand chose pour parler, ou baragouiner un peu, une langue. Le coupable, c’est lui : le vocabulaire ! Il revient continuellement comme un obstacle à chaque fois que nous essayons de parler. J’ai donc décidé de prendre le taureau par les cornes et je vous propose l‘une des meilleures applis du marché pour booster votre vocabulaire 😉

Memrise, c’est quoi ?

C’est un site que j’ai découvert par hasard il y a un an. Je l’avais téléchargé sur ma tablette, y avais jeté un rapide coup d’œil et l’avais complètement délaissé. C’est en l’an de grâce 2016, en le saint mois de septembre, que mon attention s’est de nouveau portée sur cette petite appli. Mais alors pourquoi un tel rejet ? Eh bien parce qu’à l’époque, je n’éprouvais pas le besoin d’amasser du vocabulaire à me fourrer en tête. Mon étude du turc et du suédois était davantage focalisée sur la grammaire. Maintenant que j’ai un peu avancé dans ce domaine, je constate qu’un beau vernis vocabulaire me permettrait de passer à l’étape supérieure.

Cette application est disponible sur PC, Android et ios. Elle est une formidable usine à mémoriser. Ce qui fait la force de Memrise, c’est qu’elle n’est pas exclusivement tournée vers les langues. D’autres contenus sont en ligne, comme le droit, la géographie, la culture générale, la médecine …

Memrise, ça marche !

Je cherchais un moyen d’apprendre du vocabulaire en masse et sans peine. L’une des meilleures manières de faire, je vous en avais fait part dans cet article, c’est d’apprendre les 500 premiers mots usuels d’une langue. Et devinez quoi ? Memrise vous propose des listes à apprendre classées en fonction de la fréquence d’utilisation des mots ! Un must absolu ! Regardez par vous-même :

 

 

vous voyez que j’ai déjà appris 699 mots sur 1000 disponibles à étudier (« 699 / 1000 words learned »). L’outil est absolument super bien fait. La progression est graduée, le retour sur les mots difficiles est calculée de manière intelligente … bref c’est génial. J’en ai parlé autour de moi, tous mes collègues et amis l’ont adopté ! Memrise vous permet d’apprendre du vocabulaire à votre rythme, basé sur le système de flashcards que l’on retrouve chez Anki ou The Rosetta Stone.

Alors, au bilan ?

Au bilan, j’ai utilisé l’appli tous les jours pendant un mois avec une moyenne de 15 minutes par jour. Couplée à Duolingo, j’ai vu mon niveau de langue progresser de manière significative. Je n’étais plus gêné par les nouveaux mots générés par Duolingo et je suis allé bien plus vite dans mon étude.

A titre comparatif, à raison de 15 minutes par jour, il vous faudra 6 semaines pour apprendre les 1000 premiers mots, que ce soit en anglais, allemand, turc ou même japonais. Avec ce bagage là, votre voyage pourra commencer ! 😀

Allez j’y retourne,

à la prochaine,

Paul

Duolingo, notre avis

Duolingo a fait son apparition sur nos téléphones en 2012 et a connu un essor phénoménal depuis. l’Apple Store l’a même inscrit sur son tableau d’honneur en l’ajoutant à ses appli « indispensables ». Des millions d’utilisateurs se sont déjà laissés séduire et je l’ai testée pour vous.

Une offre impressionnante

l’application se targue d’une offre qui se développe à vitesse grand V. Vingt langues sont disponibles pour les apprenants anglophones (français, allemand, espagnol, russe, turc, vietnamien, italien, hébreu, suédois, portugais, irlandais, néerlandais, hongrois, danois, polonais, grec, norvégien, gallois et l’esperanto). L’offre pour les francophones est bien plus réduite mais les perspectives sont tout aussi alléchantes (anglais, allemand, italien et espagnol). Ainsi, vous pouvez élargir votre panel de langues et accéder à des résultats très intéressants que je détaille plus bas.

La méthode

La méthode repose sur la validation de compétences regroupées par thèmes. Les premiers sont axés sur la grammaire et les suivants étendent l’étude de la langue aux activité de tous les jours, tels que l’école, les sports, les rencontres, le temps, les gens, les voyages, etc. Là où réside l’intérêt de cette application, c’est qu’une fois un thème étudié et validé, Duolingo vous fera retravailler vos points faibles et vous donnera la chance de faire un test hebdomadaire. Un excellent moyen de brasser tout ce qu’on a pu apprendre en une semaine !

De plus, je dois dire que l’application a été intelligemment pensée. Elle vous propose de vous fixer un objectif quotidien – vous avez le choix entre 15min par jour à 1 heure –  et elle vous incite à pratiquer tous les jours. Un système de petits lingots sert de monnaie par le biais desquels vous pourrez accéder à de nouveaux contenus. Ces lingots s’obtiennent par la validation de thèmes d’étude et par votre régularité dans l’apprentissage. Bref, c’est plutôt pas mal !

J’ai testé pour vous…

… le suédois, le turc, l’espagnol et le russe. Ces quatre langues n’ont que très peu de points communs. Je me suis demandé comment Duolingo pouvait aborder la grammaire sous le même angle pour des langues différentes. Pour le suédois, l’appli met l’accent sur les gens et les animaux pour tenir l’utilisateur en alerte, pour l’espagnol elle se concentre sur la bouffe, pour le turc sur l’acquisition des réflexes de bases et des questions basiques et pour le russe … un peu de tout en même temps. Néanmoins, les résultats se font très vite ressentir. Au bout de quelques semaines, j’étais capable de baragouiner quelques mots en russe, un peu plus en suédois et pas mal en espagnol. Bon, c’est quand même des langues que j’étudie mais ça marche !

Bref, j’en dis que …

c’est une super application pour trois raisons. La première c’est qu’elle offre la possibilité d’apprendre une langue jusqu’au niveau B1-B2. La seconde tient au fait que les contenus sont très sympas et jamais rébarbatifs. Enfin, elle est gratuite ! Mon conseil serait que vous essayiez pour vous en rendre compte :). Si vous cliquez ici, vous verrez que les créateurs de Duolingo ont fait un excellent boulot.