Réussir le TOEIC : les meilleures stratégies #2

Dans un précédant article, je vous donnais quelques pistes pour briller au TOEIC. Cette semaine, j’enfonce le clou avec quelques petites astuces faciles à mettre en œuvre 😉

Compréhension orale vs. Compréhension écrite

Ce qu’il faut savoir c’est que la plupart d’entre nous éprouve des difficultés avec la partie écrite de l’examen. Eh oui ! Même si bon nombre de candidats au précieux sésame estiment être plus faibles à l’oral, c’est bien à l’écrit qu’ils perdent des points. Alors, pour mettre toutes les chances de votre côté, je vous propose de comprendre ce qui se cache derrière cette partie méconnue.

La grammaire … on n’y coupe pas ! 👿

La première partie de la compréhension écrite débute avec 40 questions de grammaire. A y regarder de plus près, ces questions traitent toujours des mêmes choses :

  • utilisation des temps (ex : I was 14 years old in 2008) (trad. : j’avais 14 ans en 2008) ;
  • auxiliaires de modalités (ex : You should not behave like that)  (trad. : tu ne devrais pas te comporter comme ça) ;
  • adverbes (ex : you certainly are a good person) (trad. : tu es certainement une bonne personne) ;
  • concordance des temps (ex : If you come tomorrow, I will be very happy) (trad. : si tu viens demain, je serai très heureux) ;
  • verbes à particules (ex : He shows off all day long) (trad. : il se la pète toute la journée).

Soyons clairs : ces quelques points de grammaire sont à votre portée. Ils ne demandent pas énormément de travail mais un peu d’application quand même !  😉 Je vous recommande chaudement ce livre (à gauche), qui est à mon sens le mieux fait de tous et qui m’a valu de bonnes notes en fac d’anglais 😀 Il vaut une vingtaine d’euros mais c’est un investissement utile ! Nous reviendrons très prochainement sur ces points de grammaire, je vous le promets !

Pour 13€, l’Anglais de A à Z des éditions Hatier est un best-seller incontournable. C’est avec ce livre que mon niveau a « skyrocketé » au lycée. Le contenu est clair et s’adapte parfaitement à cette partie écrite du TOEIC.

 Le vocabulaire … c’est la clé !

N’avez-vous jamais eu l’impression de ne pas comprendre quelqu’un parler en anglais et de tourner le volume plus fort pour vous aider ? Eh bien, je vous le dis, le son n’est pas en cause ! Le seul problème c’est le vocabulaire. Si vous étoffez un peu vos connaissances, tout s’éclaircira d’un coup 😀

Si vous préférez le papier, je vous recommande ce livre que la fac d’anglais affectionne tout particulièrement. Sinon, l’application Memrise répondra à toutes vos attentes. Des contenus téléchargeables vous permettent de cibler ce que vous voulez apprendre : en l’occurrence, le TOEIC est tourné autour du monde de l’entreprise. Vous y trouverez tout ce dont vous avez besoin en cliquant ici.

S’entraîner efficacement

Il s’avère être très rentable de s’entraîner partie après partie. Le but n’est pas que vous perdiez deux heures de votre temps tous les soirs. Rappelez-vous que ce sont les petits efforts sur la durée qui payent ! Pour ce faire, je vous dresse une liste de sites qui pourraient vous aider :

  • Pour la compréhension orale :

    • ce site vous offre un contenu riche de petits dialogues entre personnes. Trois niveaux sont proposés (easy, medium, difficult) ;
    • ce site monte en intensité et décrypte l’actualité. Il propose également un script de tout ce qui est dit dans la vidéo et des exercices en parallèle sont proposés. Un MUST-HAVE !

  • Pour la compréhension écrite :

    • une découverte très sympa avec ce site qui vous propose une myriade d’exercices auto-correctifs et que je vous recommande donc chaudement pour progresser ;
    • et pour finir … LE logiciel qui propose cinq TOEIC blancs, j’ai nommé : TEST SIMULATOR de EDULANG. Avec ce dernier, vous pourrez à votre guise travailler sur une partie, faire une pause et reprendre !

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! 😉

N’hésitez pas à me poser vos questions, j’y répondrai sans faute !

Bisous,

 

 

Réussir le TOEIC : les meilleures stratégies #1



Mon quotidien est rythmé par des douceurs de la vie et des épines dans le pied. Parmi ces dernières, le TOEIC occupe une place bien en vue.

Ce diplôme est un incontournable dans le monde des qualifications d’anglais – s’il n’est pas le plus important ! Des millions d’étudiants en ont besoin pour valider une école d’ingénieur, un master, une école de commerce ou même des écoles spécialisées. C’est également un gage de maîtrise pour toutes les personnes souhaitant démontrer leur niveau d’anglais en milieu professionnel.

C’est un diplôme reconnu dans le monde et qui évalue votre niveau d’anglais. La formule Listening and reading est la plus répandue. Les notes s’échelonnent de 0 à 990 et le niveau requis pour tous les diplômes BAC+5 est de 785 points.

D’ailleurs ce score n’est pas dur à obtenir, dès lors que l’on a sérieusement préparé les différentes parties de l’examen ! Il est composé d’une partie de compréhension orale en trois parties et une partie de compréhension en 4 volets.

Je vous dévoile aujourd’hui un condensé des Best practices pour réussir un TOEIC 😉

#1 : Attention aux doubles négations. 

Bien souvent, le TOEIC vous plonge dans des pièges sournois. Le premier de ces pièges consiste à multiplier les négations pour vous perdre. Alors ne perdez pas le fil et sachez faire la différence entre :

« He is not a happy man » et

« He is not an unhappy man« .

#2 : Attention à la gestion de votre temps.

Vous le constaterez bien assez vite mais passer le TOEIC relève parfois du marathon. A la fin de l’épreuve, après deux heures de dur labeur, vous n’en pourrez plus !  😳 C’est pourtant à ce moment que les textes à lire sont les plus longs. Petit conseil : lisez les textes en diagonale en n’allant chercher que les mots clés contenus dans les questions. Si vous n’avez pas fini … eh bien cochez la même case jusqu’à la question 200 !

#3 : Le premier mot de l’énoncé compte plus que le reste.

Dans l’une des parties orales, une question de compréhension vous sera posée et vous devrez y répondre en sélectionnant l’une des quatre réponses proposées. Pour faire au plus simple, je vous recommande d’écouter attentivement le premier mot de la question : Who (la question portera sur une personne), Where (un lieu), etc … Par conséquent, même sans comprendre la question, vous ne pourrez pas vous tromper dans la réponse. 😆

#4 : Attention aux verbes à particules, les phrasal verbs. 

C’est une gourmandise des éditeurs de l’examen … et un cauchemar pour les apprenants. Vous connaissez tous le verbe to look. Mais le fait d’y ajouter des particules change complètement le sens du mot. Ainsi, vous aurez plaisir à découvrir ces quelques exemples :

To look Regarder To look for Chercher To look after S’occuper de
To call Appeler To call off Annuler To call out Accuser
To get Avoir, obtenir To get by S’en sortir To get along Se débrouiller
To go Aller To go on Continuer To go through Subir, faire l’expérience

#5 : Les paronymes, un classique de chez classique.

Un paronyme est un mot qui se prononce de la même manière qu’un autre mot mais dont les sens sont divergents. Regardez donc par vous-même :

  • they train every day (ils s’entraînent tous les jours).
  • the train departs every day (le train part tous les jours).

Croyez-moi si je vous dis que votre réponse sera bonne si vous avez réussi à comprendre l’embrouille.

***

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui mais je n’en ai pas fini avec le TOEIC !

Paul

Memrise, pour apprendre du vocabulaire facilement !

Nous sommes nombreux, très nombreux même, à nous dire qu’il ne nous manque pas grand chose pour parler, ou baragouiner un peu, une langue. Le coupable, c’est lui : le vocabulaire ! Il revient continuellement comme un obstacle à chaque fois que nous essayons de parler. J’ai donc décidé de prendre le taureau par les cornes et je vous propose l‘une des meilleures applis du marché pour booster votre vocabulaire 😉

Memrise, c’est quoi ?

C’est un site que j’ai découvert par hasard il y a un an. Je l’avais téléchargé sur ma tablette, y avais jeté un rapide coup d’œil et l’avais complètement délaissé. C’est en l’an de grâce 2016, en le saint mois de septembre, que mon attention s’est de nouveau portée sur cette petite appli. Mais alors pourquoi un tel rejet ? Eh bien parce qu’à l’époque, je n’éprouvais pas le besoin d’amasser du vocabulaire à me fourrer en tête. Mon étude du turc et du suédois était davantage focalisée sur la grammaire. Maintenant que j’ai un peu avancé dans ce domaine, je constate qu’un beau vernis vocabulaire me permettrait de passer à l’étape supérieure.

Cette application est disponible sur PC, Android et ios. Elle est une formidable usine à mémoriser. Ce qui fait la force de Memrise, c’est qu’elle n’est pas exclusivement tournée vers les langues. D’autres contenus sont en ligne, comme le droit, la géographie, la culture générale, la médecine …

Memrise, ça marche !

Je cherchais un moyen d’apprendre du vocabulaire en masse et sans peine. L’une des meilleures manières de faire, je vous en avais fait part dans cet article, c’est d’apprendre les 500 premiers mots usuels d’une langue. Et devinez quoi ? Memrise vous propose des listes à apprendre classées en fonction de la fréquence d’utilisation des mots ! Un must absolu ! Regardez par vous-même :

 

 

vous voyez que j’ai déjà appris 699 mots sur 1000 disponibles à étudier (« 699 / 1000 words learned »). L’outil est absolument super bien fait. La progression est graduée, le retour sur les mots difficiles est calculée de manière intelligente … bref c’est génial. J’en ai parlé autour de moi, tous mes collègues et amis l’ont adopté ! Memrise vous permet d’apprendre du vocabulaire à votre rythme, basé sur le système de flashcards que l’on retrouve chez Anki ou The Rosetta Stone.

Alors, au bilan ?

Au bilan, j’ai utilisé l’appli tous les jours pendant un mois avec une moyenne de 15 minutes par jour. Couplée à Duolingo, j’ai vu mon niveau de langue progresser de manière significative. Je n’étais plus gêné par les nouveaux mots générés par Duolingo et je suis allé bien plus vite dans mon étude.

A titre comparatif, à raison de 15 minutes par jour, il vous faudra 6 semaines pour apprendre les 1000 premiers mots, que ce soit en anglais, allemand, turc ou même japonais. Avec ce bagage là, votre voyage pourra commencer ! 😀

Allez j’y retourne,

à la prochaine,

Paul