Pourquoi les méthodes de langues vous font miroiter

Quoi choisir pour commencer ?

J’ai toujours aimé les langues mais comme le commun des apprenants, j’étais incapable de finir une méthode assimil ou une méthode de chez harraps. Longtemps je me suis dit que je n’étais pas assez appliqué pour entreprendre quoique ce soit. Je restais cantonné à des connaissances de base qu’un homme ou une femme avec un horizon d’un mois aurait pu dépasser sans trop de difficultés.

J’ai pourtant fait confiance à tous ces grands prédicateurs du genre qui promettent, pour ne pas dire vendent, des solutions expresses pour être bilingue en 45 leçons ou en 15 minutes par jour pendant 3 mois.

Comment s’y prendre alors ?

En réalité, sachez-le, l’apprentissage des langues est bien plus prosaïque, bien plus pragmatique que toute cette semoule que l’on nous sert sans vergogne. Elle repose sur le respect de règles de conduite très simples. Elles ne sont d’ailleurs pas nombreuses ces règles, il y en a trois : le travail de discipline, le travail de mémoire, le travail de curiosité. Je reviens plus bas sur ces trois clés du succès. Continuez à lire.

Pour l’heure, quand Marc m’a demandé d’écrire un article sur cet apprentissage des langues, je me suis retrouvé, une truelle à la main, devant la tour de Babel à édifier… J’ai dit ok. Pourquoi ? Parce que j’en suis passé par là et que j’ai fait le tour de tout ce qui se fait pour apprendre de nouvelles langues. Je suis aujourd’hui interprète dans l’armée et mon métier n’aurait pas de sens si on ne jurait que par l’anglais. Je me suis intéressé de très près depuis quelques années à l’anglais, l’allemand, le néerlandais, le suédois, le turc, le russe, l’espagnol, le japonais, etc…

Attention aux outils mal conçus

J’ai découvert avec le temps que le problème ne venait pas de moi mais bien de toutes ces merveilleuses méthodes que l’on nous vend dans le commerce. Elles ne sont pas intéressantes pour l’individu unique que vous êtes. Vous souciez-vous du chapitre “bouffe et victuailles” de l’Ossétie du sud quand vous apprenez le Russe ? Quel importance donner aux fripes traditionnelles portées autour du détroit de Magellan quand vous apprenez l’espagnol ? Bien qu’un fin connaisseur y verrait son compte, je n’y ai jamais vu le mien lorsque des thématiques de ce genre étaient abordées – et elle le sont constamment – dans de grosses méthodes de langues bien baveuses de détails.

Tout un horizon s’ouvre à vous

Si votre objectif c’est d’être à peu près au point pour baragouiner quelques phrases bien construites lorsque vous serez dans une situation d’échange interlinguistique (ce mot est un néologisme me dit Word, tant pis, vous avez compris), vous serez probablement intéressés par les articles qui suivront. Je vous filerai des tuyaux pour attaquer une langue étrangère, avec différents angles d’approche.

Ah oui, il y a aussi ces trois règles dont je vous parlais plus haut ! À suivre dans le prochain article,

Gros bisous,

Paul

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