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Apprendre le japonais : les meilleures astuces

Une langue si belle et pourtant si complexe ! Ah, le japonais … l’apprendre c’est la promesse d’un grand saut vers une culture bien différente de la nôtre. C’est également la possibilité d’adapter son CV à un marché très prisé. Mais c’est surtout l’occasion d’apprendre une langue qui propose une alternative à notre vision du monde. Dans ce nouvel article, je vous donne les meilleures astuces pour y arriver ! Vous voulez en savoir plus ? Je m’en doutais !😋

D’où vient le japonais ?

Un débat sur l’origine

L’origine du japonais laisse lieu à quelques dissensions chez les chercheurs. Certains disent qu’il appartiendrait aux langues altaïques, d’autres y verraient davantage un ancrage océanien. 🤔

Dans le premier cas, qui comprend les langues turques, mongoles et toungouses, le japonais serait donc l’extrême finalité territoriale de migrations humaines venus d’Asie centrale. Ainsi, ceux qui plaident en faveur de ce classement linguistique font valoir que le japonais a hérité de nombreuses similitudes avec le Coréen et le Chinois. Certains vont même plus loin en affirmant que le japonais serait un créole coréen ! ⛩

Pour les autres, qui rangent cette langue dans la catégorie des langues océaniennes, ils estiment que l’absence d’harmonie vocalique propre aux langues altaïques est révélateur de sa différence. Pour être concis, l’harmonie vocalique c’est le fait de joindre des préfixes ou des suffixes qui s’accordent bien avec le radical du mot. Je vous en reparlerai dans un prochain article ! 😉

Peu de similitudes

Ce qui est sûr c’est qu’il fait partie du groupe des langues japoniques dans lequel on trouve aussi les langues ryukyu. Ces dernières sont parlées dans les îles du sud qui forment un arc de cercle jusqu’à Taïwan. Le japonais et ces langues ne sont pas les mêmes dans la mesure où elles ne sont pas inter-compréhensibles.

Le japonais est donc un ADN complexe de peuples et de langues d’influence diverses. Tout le travail des linguistes est donc de dire aujourd’hui si le Japon est le terminus des cultures de l’océan pacifique, ou celui des cultures sino-coréennes. 🙃 Et force est de constater que la réponse n’est pas si facile que ça !

Apprendre le japonais

La bonne nouvelle

Si vous souhaitez apprendre cette langue merveilleuse, il faudra mettre de côté tous vos réflexes de bon(ne) français(e), belge, suisse, canadien(ne), algérien(ne) et que sais-je encore. Ainsi, le fait que le japonais soit une langue insulaire a forgé l‘unicité et la particularité de sa grammaire et de son écriture. Vivre plusieurs siècles sans être véritablement influencé par l’extérieur aide à forger quelque chose d’imperméable, de compact et tout à fait hors du commun ! 🗾

Pour autant, nous les francophones, partons avec un avantage imprévu dans l’étude de cette langue : la prononciation ne pose aucun problème ! Houra ! En effet, 95% des sons du japonais sont communs avec ceux du français. J’ai fait ce délicieux constat lors de mes deux voyages au Japon. Parlant fort mal la langue, je n’ai, malgré tout, eu aucune difficulté à me faire comprendre. Une joie pour les oreilles et l’égo ! 🏆

En outre, je trouve que les Japonais ressemblent assez aux français. Ils sont farouches ! Enfin, pas vraiment mais il faut absolument respecter une distance de respect pour poser une question … super important au Japon ! C’est ce que le chercheur américain Edward T. Hall décrivait comme étant la proxémie.

L’autre bonne nouvelle

Pour apprendre le japonais, vous devez :

  1. vous munir d’un bandeau de ninja ;
  2. vous le serrez autour de la tête ;
  3. éviter de vous cogner volontairement la tête contre votre livre de grammaire toutes les 6 à 10 secondes. 😅 😂

Plus sérieusement, le japonais c’est quand même une langue compliquée à apprendre. Tout d’abord, vous devrez maîtriser quatre alphabets :

  • Kanji漢字 – ce sont tous les symboles qui portent un sens mais aussi une façon d’être lue. Un Kanji ne se lira pas de la même manière selon qu’il est seul, suivi ou précédé d’autres Kanji. Pour être à même de comprendre 99% d’un journal, d’une discussion ou tout ce qui est écrit au Japon, il faut en connaître environ 2000 !
  • Hiraganaひらがな – permettent d’écrire les Kanji en toutes lettres, d’écrire les Kanji qui n’existent pas en japonais, de porter une marque grammaticale ou de savoir comment lire un Kanji. Il en existe 46 et ils sont faciles à retenir !
  • Katakana片仮名– permettent de retranscrire les mots étrangers avec un alphabet japonais. C’est l’alphabet le plus ancien avec les sinogrammes empruntés aux chinois. Ils sont également une cinquantaine et ne présentent pas de difficulté particulière.
  • Romaji : ce sont les caractères latins qui ont été japonisés pour les rendre accessible aux plus grand nombre.

Enfin, vous découvrirez aussi que l’écriture japonaise est un art au japon. Le Shodo est enseigné aux beaux-arts au même titre que la photographie, la peinture ou encore la sculpture. Oui oui !

Quelles méthodes pour s’y mettre rapidement

Les méthodes papier

Pour ne rien vous cacher, ce sont des méthodes qui sont G-E-N-I-A-L-E-S  ! Quel plaisir que de se retrouver sur le canapé avec de tels ouvrages entre les mains ! Ce sont les méthodes les plus addictives qu’il m’est été donné d’essayer. Donc, il s’agit de :

Celui-ci vous aidera à écrire vos hiraganas, katakana et premiers Kanji. Vous verrez, Larousse a fait un travail formidable et je recommande ce livre à fond !

Prix : 11.95€

Ce deuxième ouvrage vous emmènera bien plus loin que le premier. Vous apprendrez pas mal de vocabulaire par thème. La grammaire est expliquée avec une simplicité qui est stupéfiante de bonheur. Si vous apprenez le japonais et que vous ne possédez pas encore ce livre … allez l’acheter !

Prix : 14,95€

Enfin, je ne pouvais pas conclure cet article sans vous donner LA référence de tous les étudiants de japonais à la fac ! Pour cette dernière recommandation, je vous invite à commencer par ce livret et de compléter votre collection au fur et à mesure ! Il existe en effet toute une panoplie de “Minna No Nihongo”. Ce livre est incontournable pour une étude sérieuse du japonais.

Prix : 26.52€

Les applis

A mon sens, peu d’applications proposent un beau contenu en japonais. Si j’étais vous, j’irai toutefois tenter ma chance du côté de :

  • Nihongo no Kana : excellent pour apprendre à écrire et apprendre la base du vocabulaire !
  • Busuu : parce qu’ils font que des trucs bien !
  • Memrise : ils vous immergeront tout de suite avec la langue et c’est gratuit.

Voilà pour aujourd’hui ! Je suis très heureux d’avoir partagé avec vous sur cette langue formidable qu’est le japonais. Cela fait un bon moment que je voulais écrire un article sur ce sujet.

Alors, à bientôt,

Paul

Apprendre une langue

C’est la meilleure idée que vous puissiez avoir cette année ! Apprendre une langue c’est la promesse de vous ouvrir à de nombreuses cultures et de faire partie de notre monde. Pourtant, le chemin qui mène à la maîtrise d’une langue est semé d’embuches. Avec Sur le bout de la langue vous verrez que vous avez la motivation et l’envie d’atteindre vos objectifs ! 💪Vous êtes prêts ? On vous dit comment vous y prendre pour surmonter tout cela et être capable de vous exprimer en quelques semaines ! 😉

Ce que les langues m’ont permis de réaliser

Le développement personnel

Je m’appelle Paul et j’ai fondé ce blog dans l’espoir de vous donner l’envie d’apprendre de nouvelles langues. Mais, comme l’envie ne suffit pas toujours, je publie chaque semaine des articles pour que soyez bien armés et que votre nouveau projet soit couronné de succès.  😇 Comme vous, peut-être, j’ai commencé à apprendre les langues par obligation au collège et au lycée. Je n’étais pas très doué pour ça d’ailleurs. Bien que beaucoup de personnes reçoivent l’aide de leurs parents ou de proches pour progresser, mes parents à moi, ne le pouvaient pas. Je me rappelle très bien ces repas, où ils me tendaient le beurre en me disant “some butter please“. C’était là leur petite victoire sur la langue de Shakespeare ! 😅 En somme, je savais que j’allais devoir me débrouiller seul pour apprendre l’anglais.

Le déclic

Puis, j’ai eu le déclic. Ce déclic qui vous fait comprendre que vous êtes enfermés dans votre petit monde avec une seule langue. Là, dehors, il y a tellement de pays, de cultures et de voyages à faire où le français ne vous sera d’aucune utilité (ni même l’anglais). Alors, oui, c’est vrai, le langage corporel m’a déjà dépatouillé de situations bien compliquées mais il n’est pas suffisant. J’ai du mal à imaginer comment je pourrais demander à une personne avec le langage corporel pourquoi cette statue équestre a été érigée ou même qui est la personne sur le cheval ! 😆 J’ai pourtant vécu cette situation à Londres à  l’âge de 16 ans. M’étant toujours intéressé aux vieilles pierres et aux monuments, j’avais demandé à mes camarades de m’éclairer mais aucun d’entre eux n’était meilleur que moi et je n’osais pas déranger les passants pour leur demander ! L’expérience m’a donc convaincu qu’il fallait absolument que je me mette à apprendre l’anglais !

Apprendre et oser parler

J’ai appliqué la méthode que je vous détaille plus bas et j’ai vu les résultats assez vite. Fier de ce que j’avais réussi à apprendre, j’ai fait mon premier grand voyage à 20 ans. ✈️Nous sommes allés à San Francisco avec un ami. Là-bas, j’ai découvert que l’anglais des films était bien réel. Cela peut paraître idiot mais cette fois-ci, je n’étais plus derrière mon écran, c’est à moi qu’on parlait. Et il fallait répondre ! Mais heureusement que les Américains sont des gens très serviables et prompts à vous aider quand vous galérez. C’est donc un pays idéal pour faire vos premières armes ! Depuis, j’ai découvert une quarantaine de pays et c’est toujours pareil : parler la langue des locaux vous permettra de vivre des expériences uniques. Oser parler c’est la clé. Nous y reviendrons.😏

Vivre des aventures

Je me souviens par exemple de la fois où j’étais au Japon, dans la petite ville de Sasebo, au sud du pays.  J’avais très envie de sushis. 🍣 Pas très original, je sais, mais attendez la suite ! Je me suis arrêté dans un tout petit établissement de 5 couverts, où père et fils étaient en cuisine. En bredouillant avec le peu de japonais que je connaissais, j’ai commencé à plaisanter avec le patron des lieux qui  m’a offert par la suite un sushi hors-carte. Du bœuf ! la viande était bien rouge, tendre comme je n’en avais jamais goûté. Je me suis régalé. Il m’a regardé ensuite et a hoché de la tête, l’air de dire “excellent, n’est-ce pas ?!”. Oui c’était sans précédent. Mais, j’ai commencé à douter : de la viande dans un sushi … ce n’est pas possible. En effet, le patron m’a avoué à la fin du repas que ce n’était pas du bœuf mais de la baleine ! 😱 Ne me jugez pas trop sévèrement d’avoir mangé et adoré un mammifère péché à outrance, je n’en savais rien !

Comment je m’y suis pris

Vous ignorez ce que vous savez déjà

Dès lors, j’ai commencé à travailler plus efficacement mes langues. J’ai vite compris que je devais consolider tout ce que je savais déjà. Dites-vous bien que votre cerveau a mémorisé et a gardé secrètement un grand nombre d’informations que vous tenez  des cours du secondaire ! L’essentiel est donc de rassembler tout ce que vous savez déjà pour développer de nouvelles compétences. J’ai fait un petit dessin pour vous illustrer mon propos :

A l’heure où j’écris ces lignes, vous en êtes probablement à l’étape du “déclic”. Vos connaissances de la langue que vous souhaitez apprendre sont en vrac, y’en a partout et vous vous rendez compte qu’il faudrait y mettre de l’ordre. C’est ce que j’ai fait. 🙂 En trois mois,  avec une méthode rigoureuse, je me suis senti beaucoup plus à l’aise avec mon anglais et mon allemand. Aujourd’hui je parle couramment ces deux langues et j’en apprends d’autres encore avec cette même méthode !

Rassurez-vous et faites-vous confiance

En premier lieu, je dois reconnaître qu’apprendre une langue peut être fastidieux. Il faut y passer du temps, un peu chaque jour, avant que les résultats n’apparaissent. Je vous en parle dans cet article. En plus, on ne le vous dira jamais assez, mais idéalement, il faut se rendre dans les pays dans lesquels on parle la langue… Maintenant que c’est dit, concentrons-nous sur vous, qui n’avez soit pas le temps soit pas les sous, ou les deux de vous permettre un voyage. 😑

Je tiens à être clair d’entrée de jeu. Si vous ragez parce que vous n’arrivez pas à parler,

JE VOUS RASSURE TOUT DE SUITE : C’EST NORMAL !

Les étapes vers la maitrise de la langue

 C’est la toute dernière étape dans votre apprentissage. Ne mettez pas la charrue avant les bœufs ! Je vous conseille de respecter ces quatre étapes et vous verrez, vous ferez des progrès fous :

  1. Étendez votre vocabulaire : c’est le nerf de la guerre ! Apprenez par cœur les 500 premiers mots de vocabulaire. Pour ça, je recommande soit MosaLingua soit Memrise. Cette étape est cruciale. Prenez au moins 5 minutes par jour pour bosser et ne vous accordez aucune transgression. Ces 500 mots doivent être parfaitement maitrisés. Je considère qu’il faut deux mois au maximum pour finir cette étape.
  2. Écrivez : écrire c’est comme parler sauf qu’on a le temps ! 200 mots par jour, tous les jours, ça vous prendra 15-20 minutes et vous vous rendez très vite compte de ce qu’il vous manque pour progresser. N’oubliez pas de jeter un petit coup d’œil à la grammaire. Aussi, faites cela pendant un mois, et comparez vos écrits du premier et du dernier jour. Vous serez bluffés. 😋 Et pour ça, le mieux c’est TRES clairement Babbel.
  3. Écoutez votre langue : consacrez-y quelques minutes pendant vos trajets pour le boulot ou le bahut, pendant vos temps morts et donnez une chance à votre oreille de s’améliorer. Si vous optez pour les infos, passez donc par euronews ou deutsche welle. Ils proposent chacun des vidéos en plus de 8 langues ! Si vous êtes plus séries et jeux vidéos, essayez donc ceci.
  4. Parlez comme si vous étiez : en utilisant toutes les ressources à votre disposition. D’ailleurs, je vous ai fait une petite sélection des meilleures applications pour parler avec des locuteurs natifs, ici.

 

Enfin, rappelez-vous que vous pouvez apprendre une langue. Peu importe votre âge, votre temps disponible, ou l’étendue de votre porte-monnaie. Tout est possible.

Bisous,

Paul

Réussir le TOEIC : les meilleures stratégies #2

Dans un précédant article, je vous donnais quelques pistes pour briller au TOEIC. Cette semaine, j’enfonce le clou avec quelques petites astuces faciles à mettre en œuvre 😉

Compréhension orale vs. Compréhension écrite

D’abord, ce qu’il faut savoir c’est que la plupart d’entre nous éprouve des difficultés avec la partie écrite de l’examen. Eh oui ! Même si bon nombre de candidats au précieux sésame estime être plus faible à l’oral, c’est bien à l’écrit qu’ils perdent des points. Alors, pour mettre toutes les chances de votre côté, je vous propose de comprendre ce qui se cache derrière cette partie méconnue.

La grammaire … on n’y coupe pas ! 👿

La première partie de la compréhension écrite débute avec 40 questions de grammaire. D’ailleurs, à y regarder de plus près, ces questions traitent toujours des mêmes choses :

    • utilisation des temps (ex : I was 14 years old in 2008) (trad. : j’avais 14 ans en 2008) ;
    • auxiliaires de modalités (ex : You should not behave like that)  (trad. : tu ne devrais pas te comporter comme ça) ;
    • adverbes (ex : you certainly are a good person) (trad. : tu es certainement une bonne personne) ;
    • concordance des temps (ex : If you come tomorrow, I will be very happy) (trad. : si tu viens demain, je serai très heureux) ;
    • verbes à particules (ex : He shows off all day long) (trad. : il se la pète toute la journée).

Soyons clairs : ces quelques points de grammaire sont à votre portée. Ils ne demandent pas énormément de travail mais un peu d’application quand même !  😉 Je vous recommande chaudement ce livre (à gauche), qui est à mon sens le mieux fait de tous et qui m’a valu de bonnes notes en fac d’anglais :-D. Il vaut une vingtaine d’euros mais c’est un investissement utile ! Nous reviendrons très prochainement sur ces points de grammaire, je vous le promets !

Pour 13€, l’Anglais de A à Z des éditions Hatier est un best-seller incontournable. C’est avec ce livre que mon niveau a “skyrocketé” au lycée. Le contenu est clair et s’adapte parfaitement à cette partie écrite du TOEIC. En somme … un must !

 Le vocabulaire … c’est la clé !

N’avez-vous jamais eu l’impression de ne pas comprendre quelqu’un parler en anglais, que ce soit à la radio ou à la télé et de vouloir augmenter le volume pour vous aider ? Eh bien, je vous le dis, le son n’est pas du tout en cause ! Le seul problème c’est le vocabulaire. Si vous étoffez un peu vos connaissances, tout s’éclaircira d’un coup 😀

Si vous préférez le papier, je vous recommande ce livre que la fac d’anglais affectionne tout particulièrement. Sinon, l’application Memrise répondra à toutes vos attentes. Des contenus téléchargeables vous permettent de cibler ce que vous voulez apprendre : en l’occurrence, le TOEIC est tourné autour du monde de l’entreprise. Vous y trouverez tout ce dont vous avez besoin en cliquant ici.

S’entraîner efficacement

Enfin, il peut s’avérer très rentable de s’entraîner partie après partie. Le but n’est pas que vous perdiez deux heures de votre temps tous les soirs. Rappelez-vous que ce sont les petits efforts sur la durée qui payent ! Pour ce faire, je vous dresse une liste de sites qui pourraient vous aider :

Pour la compréhension orale

  • ce site vous offre un contenu riche de petits dialogues entre personnes. Trois niveaux sont proposés (easy, medium, difficult) ;
  • ce site monte en intensité et décrypte l’actualité. Il propose également un script de tout ce qui est dit dans la vidéo et des exercices en parallèle sont proposés. Un MUST-HAVE !

Pour la compréhension écrite

  • une découverte très sympa avec ce site qui vous propose une myriade d’exercices auto-correctifs et que je vous recommande donc chaudement pour progresser ;
  • et pour finir … LE logiciel qui propose cinq TOEIC blancs, j’ai nommé : TEST SIMULATOR de EDULANG. Avec ce dernier, vous pourrez à votre guise travailler sur une partie, faire une pause et reprendre !

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! 😉

N’hésitez pas à me poser vos questions, j’y répondrai sans faute !

Bisous,

 

 

Réussir le TOEIC : les meilleures stratégies #1

Mon quotidien est rythmé par des douceurs de la vie et des épines dans le pied. Parmi ces dernières, le TOEIC occupe une place bien en vue.

Ce diplôme est un incontournable dans le monde des qualifications d’anglais – s’il n’est pas le plus important ! Des millions d’étudiants en ont besoin pour valider une école d’ingénieur, un master, une école de commerce ou même des écoles spécialisées. C’est également un gage de maîtrise pour toutes les personnes souhaitant démontrer leur niveau d’anglais en milieu professionnel.

C’est un diplôme reconnu dans le monde et qui évalue votre niveau d’anglais. La formule Listening and reading est la plus répandue. Les notes s’échelonnent de 0 à 990 et le niveau requis pour tous les diplômes BAC+5 est de 785 points.

D’ailleurs ce score n’est pas dur à obtenir, dès lors que l’on a sérieusement préparé les différentes parties de l’examen ! Il est composé d’une partie de compréhension orale en trois parties et une partie de compréhension en 4 volets.

Je vous dévoile aujourd’hui un condensé des Best practices pour réussir un TOEIC 😉

#1 : Attention aux doubles négations. 

Bien souvent, le TOEIC vous plonge dans des pièges sournois. Le premier de ces pièges consiste à multiplier les négations pour vous perdre. Alors ne perdez pas le fil et sachez faire la différence entre :

“He is not a happy man” et “He is not an unhappy man“.

#2 : Attention à la gestion de votre temps.

Vous le constaterez bien assez vite mais passer le TOEIC relève parfois du marathon. A la fin de l’épreuve, après deux heures de dur labeur, vous n’en pourrez plus !  😳 C’est pourtant à ce moment que les textes à lire sont les plus longs. Petit conseil : lisez les textes en diagonale en n’allant chercher que les mots clés contenus dans les questions. Si vous n’avez pas fini … eh bien cochez la même case jusqu’à la question 200 !

#3 : Le premier mot de l’énoncé compte plus que le reste.

Dans l’une des parties orales, une question de compréhension vous sera posée et vous devrez y répondre en sélectionnant l’une des quatre réponses proposées. Pour faire au plus simple, je vous recommande d’écouter attentivement le premier mot de la question : Who (la question portera sur une personne), Where (un lieu), etc … Par conséquent, même sans comprendre la question, vous ne pourrez pas vous tromper dans la réponse. 😆

#4 : Attention aux verbes à particules, les phrasal verbs. 

C’est une gourmandise des éditeurs de l’examen … et un cauchemar pour les apprenants. Vous connaissez tous le verbe to look. Mais le fait d’y ajouter des particules change complètement le sens du mot. Ainsi, vous aurez plaisir à découvrir ces quelques exemples :

To look Regarder To look for Chercher To look after S’occuper de
To call Appeler To call off Annuler To call out Accuser
To get Avoir, obtenir To get by S’en sortir To get along Se débrouiller
To go Aller To go on Continuer To go through Subir, faire l’expérience

#5 : Les paronymes, un classique de chez classique.

Un paronyme est un mot qui se prononce de la même manière qu’un autre mot mais dont les sens sont divergents. Regardez donc par vous-même :

  • they train every day (ils s’entraînent tous les jours).
  • the train departs every day (le train part tous les jours).

Croyez-moi si je vous dis que votre réponse sera bonne si vous avez réussi à comprendre l’embrouille.

***

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui mais je n’en ai pas fini avec le TOEIC !

Paul

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