Réussir le TOEIC : les meilleures stratégies #1

Réussir le TOEIC : les meilleures stratégies #1

Mon quotidien est rythmé par des douceurs de la vie et des épines dans le pied. Parmi ces dernières, réussir le TOEIC occupe une place bien en vue.

Ce diplôme est un incontournable dans le monde des qualifications d’anglais – s’il n’est pas le plus important ! Des millions d’étudiants en ont besoin pour valider une école d’ingénieur, un master, une école de commerce ou même des écoles spécialisées. C’est également un gage de maîtrise pour toutes les personnes souhaitant démontrer leur niveau d’anglais en milieu professionnel.

C’est un diplôme reconnu dans le monde et qui évalue votre niveau d’anglais. La formule Listening and reading est la plus répandue. Les notes s’échelonnent de 0 à 990 et le niveau requis pour tous les diplômes BAC+5 est de 785 points.

D’ailleurs ce score n’est pas dur à obtenir, dès lors que l’on a sérieusement préparé les différentes parties de l’examen ! Il est composé d’une partie de compréhension orale en trois parties et une partie de compréhension en 4 volets.

Je vous dévoile aujourd’hui un condensé des Best practices pour réussir un TOEIC 😉

 

Les doubles négations

Bien souvent, le TOEIC vous plonge dans des pièges sournois. Le premier de ces pièges consiste alors à multiplier les négations pour vous perdre. Alors ne perdez pas le fil et sachez faire la différence entre :

“He is not a happy man” et “He is not an unhappy man

She is homeless et “She is not homeless

 

Le TOEIC va veiller à ce que vous soyez capables d’aller plus loin que d’identifier des mots-clés. C’est très courant dans ce genre d’exercices : on teste d’abord la compréhension générale d’une phrase puis on va voir si tous les petits détails sont eux aussi compris.

 

La gestion de votre temps

Vous le constaterez bien assez vite mais passer le TOEIC relève parfois du marathon. A la fin de l’épreuve, après deux heures de dur labeur, vous n’en pourrez plus !  😳 C’est pourtant à ce moment que les textes à lire sont les plus longs.

 

  • Petit conseil #1 : lisez les textes en diagonale en n’allant chercher que les mots clés contenus dans les questions. Il est inutile de tout lire parce que vous n’en aurez tout simplement pas le temps. Pour s’en sortir honnêtement, je vous encourage à noter les mots des questions et à chercher quelques synonymes. En lisant les longs textes de fin à la volée, votre oeil finira forcément par tomber dessus. Vous aurez gagner un temps précieux.

 

  • Petit conseil #2 : beaucoup d’étudiants n’ont pas fini à 10 secondes de la fin. A ce sujet, il existe une petite astuce à mettre en place pour vous assurer quelques points supplémentaires même sans avoir lu les questions (voire même les textes). Alors, si vous n’avez pas fini, cochez la même case jusqu’à la question 200 ! C’est mathématiques que voulez-vous … 

 

Le premier mot de l’énoncé compte plus que le reste

Dans la partie compréhension orale, des questions vous seront posées sur et vous devrez y répondre en sélectionnant l’une des quatre réponses proposées. Pour faire au plus simple, je vous recommande d’écouter attentivement le premier mot de la question : Who (la question portera sur une personne), Where (un lieu), etc. Par conséquent, même sans comprendre la question, vous ne pourrez pas vous tromper dans la réponse attendue. 😆

 

C’est pour cette raison que vous devez être imbattables sur toutes les pronoms interrogatifs en anglais. Tout d’abord il faut dire qu’ils ne sont pas très nombreux et pourraient bien vous aider à tirer votre épingle du jeu. Je vous en donne une liste presque complète ci-dessous :

 

  • where = où | question sur un lieu.
  • when = quand | question sur le temps.
  • why = pourquoi | question sur la raison d’un acte, d’une vérité.
  • how = comment | question sur la manière.
  • who/whom : qui | question sur une personne.
  • whose = à qui |question sur l’appartenance d’un objet à une personne.
  • what = que, quel | question sur un objet, une chose ou un événement. 
  • which = que, quel | il correspond à “lequel” en français. il impose de faire un choix.

 

En plus, n’oubliez pas toutes les variantes avec “How” :

  • Combien de temps ? | Question sur la durée = How long ?
  • A quelle distance ? = How far ?
  • Quel âge ? = How old ?
  • Combien | Quantité d’éléments qu’on peut “toucher” = How many ?
    • How many books do you have ?
    • How many people attend the classe today ?
  • Combien ? | Quantité d’éléments qu’on”ne peut pas toucher” = How much ?
    • How much water is there in the ocean ?
    • How much love can love ?

 

Les verbes à particules, les phrasal verbs

A vrai dire, c’est une gourmandise des éditeurs de l’examen et un cauchemar pour les apprenants. Vous connaissez tous le verbe to look. Mais le fait d’y ajouter des particules change complètement le sens du mot. Vous aurez donc plaisir à découvrir ces quelques exemples :

 

Verbes 1Traduction 1Verbes 2Traduction 2Verbes 3Traduction 3
To lookRegarderTo look forChercherTo look afterS'occuper de
To callAppelerTo call offAnnulerTo call out
Accuser
To getAvoir, obtenirTo get byS'en sortir
To get alongSe débrouiller
To goAllerTo go onContinuerTo go through
Subir, faire l'expérience


Par ailleurs, j’ai débusqué une
liste des phrasal verbs bien faite et qui provient d’une application bien connue et sérieuse, Memrise. Je vous recommande d’y jeter d’œil très régulièrement et à en maîtriser beaucoup. S’il y a bien une certitude, c’est que pour réussir le TOEIC, il faut en connaître un maximum.

 

Les paronymes, un classique de chez classique

Un paronyme est un mot qui se prononce de la même manière qu’un autre mot mais dont les sens sont divergents. Regardez donc par vous-même :

  • they train every day (ils s’entraînent tous les jours).
  • the train departs every day (le train part tous les jours).

Croyez-moi si je vous dis que votre réponse sera bonne si vous avez réussi à comprendre l’embrouille. En fait, tout est une question de contexte et il est peu probable que vous tombiez dans le panneau. Mais ne sait-on jamais, ce conseil est à prendre au sérieux.

 

Conclusion

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui mais je n’en ai pas fini avec le TOEIC. Sachez que toutes les informations sur les inscriptions sont sur le site d’ETS Global! En somme, je vous invite à découvrir Globalexam. C’est une plateforme géniale, avec plein de tests pour cartonner au TOEIC ! 😀

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La langue des signes : et si on s’y mettait ?

La langue des signes : et si on s’y mettait ?

Comment dire bonjour en langue des signes, vous êtes-vous déjà posés la question ? Moyen très efficace pour communiquer avec et entre personnes sourdes, c’est une langue visuelle et gestuelle aussi riche qu’une langue parlée ! La langue des signes française LSF, par exemple, est parlée couramment par près de 100 000 personnes selon la Fédération Nationale des Sourds de France. Et on y compte aussi bien des personnes malentendantes, sourdes ou entendantes. Depuis plusieurs années, elle fait de plus en plus d’émules. Venez découvrir avec moi cette langue fascinante.

 

Histoire et caractéristiques de la langue des signes

L’histoire mouvementée de cette langue en mouvements

La langue des signes est intimement liée aux personnes sourdes. Et l’histoire n’a pas toujours été tendre avec elles… Pendant longtemps, elles ont été considérées comme des simples d’esprit. Elles étaient alors isolées et réduites à utiliser une gestuelle assez simpliste.

 

Au Moyen-Âge, le contexte leur a été un peu plus favorable, notamment dans les monastères cisterciens. En effet, le vœux de silence a permis aux gestes de remplacer la parole et certains baptêmes et cérémonies étaient célébrés en langue des signes.

 

À partir du XVème siècle, on commence enfin à les considérer comme des individus à part entière, notamment grâce à certains artistes sourds dont Ombrien Pinturicchio. Léonard de Vinci, Montaigne, Descartes, et bien d’autres, sont d’ailleurs fascinés par leur langue.

 

Il faut attendre le XVIIème siècle pour que l’Abbé de l’Epée permette à la langue des signes d’être enseignée et perfectionnée. Elle existait depuis fort longtemps mais n’était pas encore normée. Il ouvre alors la première école pour les sourds et, avec l’aide de ses élèves, invente un alphabet. Le mouvement gestualiste voit le jour. Son enseignement rencontre un tel succès qu’il se diffuse dans toute l’Europe ainsi qu’aux Etats-Unis. Mais cet âge d’or ne dure pas.

 

En 1880, se tient le Congrès de Milan, un congrès international pour l’amélioration du sort des sourds (vous remarquerez bien vite l’ironie). Et, la langue des signes est… interdite !

 

Elle est alors qualifiée de langue des singes par les membres, dits oralistes, de ce congrès (pratiquement tous entendants). Elle ne permettrait pas de communiquer avec Dieu et empêcherait les sourds de bien respirer, entraînant la tuberculose. Ils considèrent que les personnes sourdes doivent apprendre à parler pour intégrer la société, niant complètement leurs particularités et leur culture. En effet, au-delà de la parole, c’est toute une culture Sourde qui s’est développée.

 

Après ce congrès, et durant près d’un siècle, la langue des signes est méprisée et pratiquée de manière clandestine. Les sourds sont alors obligés de parler et lire sur les lèvres. Il faut attendre… 1991, en France, pour qu’une loi autorise enfin l’apprentissage de la langue des signes. Cependant, elle est seulement considérée comme un moyen pédagogique. Ce n’est qu’en février 2005, qu’elle est reconnue comme une langue en tant que telle.

 

Malheureusement, encore aujourd’hui, tous les enfants sourds ne peuvent pas accéder à un enseignement dans leur propre langue. Il existe pourtant des écoles bilingues (pour apprendre le français parlé et la LSF) mais elles ne sont que trop rares sur le territoire.

 

Mais alors, c’est quoi la langue des signes ?

La langue des signes est majoritairement utilisée par les personnes sourdes et muettes pour communiquer. Ah, petite précision, l’expression « sourd-muet » est souvent utilisée car beaucoup de personnes qui n’entendent pas, n’utilisent pas le langage parlé. Ce qui est assez logique : lorsque l’on parle, on ne fait que reproduire les sons que l’on entend.

Il s’agit d’une langue visuelle et gestuelle, basée sur les mouvements et les positions des doigts et des mains ainsi que les expressions du visage. C’est un tout autre modèle linguistique.

 

Tiens d’ailleurs, quelle est la différence entre la langue des signes et le mime ?

 

Contrairement à la première, le mime est plus imagé et basé sur des déplacements et mouvements du corps. La langue des signes, elle, est beaucoup plus complexe. Mais saviez-vous que Charlie Chaplin, pour perfectionner le jeu de ses personnages, s’est beaucoup fait aidé par son ami sourd, Grandville Redmond ?

La langue des signes est différente du mime

Ce n’est pas Marcel Marceau qui dira le contraire

 

Aussi, vous n’apprenez pas LA langue des signes mais UNE langue des signes.

 

Avez-vous remarqué que j’ai employé à plusieurs reprises l’expression « langue des signes française » ou LSF ? En effet, la langue des signes n’est pas universelle. Il en existerait près de 120 ! Chacune est propre à son pays et possède sa propre logique et son vocabulaire. D’ailleurs, certains mots et expressions sont typiques du pays, voire de la région, dans lequel ils sont utilisés. En français, par exemple, pour dire «papa», vous devez pincer la moustache, tandis que « maman » peut se dire de 7 manières différentes !

 

Comme pour la langue orale, elle peut emprunter des signes à d’autres langues. À ce propos, 60% de la langue des signes américaine a pour origine celle des français (rappelez-vous l’enseignement de l’Abbé de l’Epée) !

 

Bon, pour être tout à fait honnête, il existe la Langue des Signes Internationale (LSI). Cependant, elle n’est pas officielle, est peut pratiquée et parfois même rejetée car il lui est reproché de ne pas traduire les différences culturelles de chaque pays et que celles-ci s’effacent au profit de la standardisation.

Le langage des signes est un monde à part entière, riche, avec sa propre complexité. D’ailleurs, certaines expressions ne peuvent être traduites littéralement en langue parlée car elles ne se comprennent que par ceux et celles qui pratiquent la langue. Il s’agit un geste d’esprit. 😉

 

Comment apprendre la langue des signes française ?

Quelques informations à savoir avant de se lancer

La langue des signes française n’est pas du français signé, elle a sa propre syntaxe.

Et vous le remarquerez, vous comprendrez facilement la signification de certains signes, plus imagés, qui font directement référence à notre expérience plus ancrée dans le « pratique ». C’est ce qui s’appelle l’iconicité.

C’est d’ailleurs très intéressant de remarquer à travers cette langue, les traces de la culture du pays duquel elle provient. Par exemple, en chinois, « manger » fait référence à l’utilisation des baguettes.

Et comme toute langue, il faut prendre son temps pour l’apprendre et apprendre ses bases (les couleurs, chiffres, jours, etc.). Apprendre les mots vient avant la formulation des phrases.

Mais, combien de temps faut-il pour apprendre la langue des signes ?

Évidemment, tout dépend de chacun, de sa motivation et son investissement. Cela peut prendre plusieurs mois pour apprendre les bases et quelques années pour bien l’intégrer. Comme tout, cela demande du temps !

Parler avec ses mains

Parler avec ses mains, tout un programme !

À savoir également, que les pratiquants de ce langage visuel et gestuel utilisent beaucoup d’expressions faciales. Elles ne sont pas à négliger car elles donnent beaucoup de renseignements. On pourrait dire que c’est l’équivalent du ton qui change selon nos humeurs.

Maintenant, comment se lancer dans le bain ?

 

Les différentes manières d’apprendre la LSF

Il existe plusieurs façons d’apprendre la langue des signes et je vous conseille vivement de les combiner pour progresser plus facilement.

 

Les ressources sur Internet

Pour apprendre la langue des signes, le visuel est la clé ! Et gloire à Internet pour nous permettre d’accéder à autant de ressources du genre !

Voici quelques moyens qui vous seront utiles :

  • L’application et le site internet incontournables : Elix. Il en existe d’autres bien sûr, mais c’est la référence. Il s’agit d’une sorte de dictionnaire visuel qui comporte plus de 13 500 signes et propose la traduction vidéo d’un mot en langue des signes.
  • Les réseaux sociaux : sur Instagram, jetez un œil au compte lsfcombat et sur Twitter, suivez le hashtag #damefannysigne.
  • Les chaînes et vidéo Youtube : il existe quelques Youtubeurs sourds qui proposent des vidéos sur leur quotidien, comme Lucas Wild, mais aussi pour apprendre la langue telle que MélanieDeaf et sa seconde chaîne Signe2Mains.
  • Les médias en langue des signes. Et oui ! Ne pas entendre ne signifie pas ne pas s’informer ! Faites un tour sur L’œil et la main ou encore Média’Pi.

 

Prendre des cours auprès d’une association ou d’une école LSF

Les écoles et associations, comme Visuel, sont aussi là pour ça. Elles proposent des cours ou même des stages pour apprendre la langue des signes. Vous pouvez aussi vous tourner vers l’Académie de la Langue des Signes Française.

Certains profs proposent également des cours particuliers de LSF.

 

Des livres pour apprendre des signes ?

Il existe aussi des livres mais l’approche n’est pas toujours évidente car il faut bien regarder les images, les flèches et les mouvements. Aussi, je me garderais bien de vous en conseiller !

 

Rencontrer des sourds

Enfin, comme pour toute langue, il faut parler avec les personnes qui la pratiquent (c’est tout l’intérêt, non ?). Aussi, rencontrez des personnes sourdes, et plusieurs ! En effet, comme pour la langue orale, chaque personne a sa propre manière de parler, signer, sa langue. Cela vous permet à la fois d’apprendre des expressions pi-sourdes (en LSF, “pi” est employé lorsque c’est caractéristique d’un individu, d’un groupe), des expressions faciales, de nouveaux mots, etc.

Si vous êtes sur Paris, le Café Signes, dans le 14ème, est un lieu de rencontres entre sourds et entendants qui savent signer. Mais il existe pleins d’autres endroits, en France, pour se retrouver !

En fait, vous apprenez tout simplement une nouvelle langue étrangère mais… en silence !

 

Quel métier exercer grâce à la langue des signes ?

Tout comme les langues recherchées lors d’un recrutement, la langue des signes peut être un vrai atout.

Concernant la langue à proprement parler, il existe différents débouchés :

  • Interprète en langue des signes ;
  • Guide-conférencier ;
  • Professeur de langue des signes ;
  • Éducateur pour enfants sourds.

Penchons-nous particulièrement sur le métier d’interprète en LSF dont la demande est très importante.

Vous traduisez à la fois les propos des sourds et ceux des entendants, en expliquant aussi bien le sens que le contexte. Vous faites le lien entre un sourd et un entendant dans toutes les interactions du quotidien : chez le médecin, banquier, notaire, etc. Cependant, vous devez être capables de vous adapter car vous êtes souvent amenés à vous déplacer et changer d’environnement.

Vous pouvez travailler dans tous types d’organismes (entreprise, institution, association, organisation internationale) mais aussi en indépendant. Le salaire commence aux environs des 1 500 € et peut vite augmenter selon la spécialisation et l’expérience.

Si vous souhaitez plus d’informations sur le métier et les formations d’interprètes LSF (présentes sur Lille, Paris, Rouen et Toulouse), je vous conseille vivement de vous rendre sur l’AFILS.

Une interprète LSF en devenir ?

Une interprète LSF en devenir ?

Mais la langue des signes peut servir dans toutes les professions. Pratiquement tous les métiers aux savoirs assez techniques, en relation directe avec des clients ou des patients, ont besoin de personnes qui savent signer :

  • Avocats ;
  • Policiers ;
  • Notaires ;
  • Médecins ;
  • Infirmiers ;
  • Aides-soignants ;
  • Auxiliaires puéricultrices ;
  • Assistant de vis scolaire ;
  • Orthophoniste ;
  • Moniteurs d’auto-école ;
  • Banquiers ;
  • Chargés de clientèle ;
  • Assureurs, etc.

La liste est longue !

Vous pouvez très bien passer une formation en complément de votre diplôme principal.

Pratiquer la langue des signes apportera une dimension supplémentaire à votre métier car vous pourriez tout à fait être amenés à rencontrer une personne sourde. Elle rendra vos services plus ouverts et accessibles.

Je me permets tout de même d’indiquer que certains personnes sourdes tout aussi compétentes que les entendantes rencontrent des difficultés pour trouver un poste, du fait de leur surdité, même en étant interprète LSF ou guide-conférencier !

Apprendre la langue des signes c’est aussi, finalement, participer à la construction d’une société plus inclusive. C’est le signe (tiens donc) d’une plus grande ouverture mais aussi d’une plus grande tolérance.

Alors, des partants ?

 

Réussir le TOEIC : les meilleures stratégies #2

Réussir le TOEIC : les meilleures stratégies #2

Dans un précédant article, je vous donnais quelques pistes pour briller au TOEIC. Cette semaine, j’enfonce le clou avec quelques petites astuces faciles à mettre en œuvre 😉

Compréhension orale vs. Compréhension écrite

D’abord, ce qu’il faut savoir c’est que la plupart d’entre nous éprouve des difficultés avec la partie écrite de l’examen. Eh oui ! Même si bon nombre de candidats au précieux sésame estime être plus faible à l’oral, c’est bien à l’écrit qu’ils perdent des points. Alors, pour mettre toutes les chances de votre côté, je vous propose de comprendre ce qui se cache derrière cette partie méconnue.

La grammaire … on n’y coupe pas ! 👿

La première partie de la compréhension écrite débute avec 40 questions de grammaire. D’ailleurs, à y regarder de plus près, ces questions traitent toujours des mêmes choses :

    • utilisation des temps (ex : I was 14 years old in 2008) (trad. : j’avais 14 ans en 2008) ;
    • auxiliaires de modalités (ex : You should not behave like that)  (trad. : tu ne devrais pas te comporter comme ça) ;
    • adverbes (ex : you certainly are a good person) (trad. : tu es certainement une bonne personne) ;
    • concordance des temps (ex : If you come tomorrow, I will be very happy) (trad. : si tu viens demain, je serai très heureux) ;
    • verbes à particules (ex : He shows off all day long) (trad. : il se la pète toute la journée).

Soyons clairs : ces quelques points de grammaire sont à votre portée. Ils ne demandent pas énormément de travail mais un peu d’application quand même !  😉 Je vous recommande chaudement ce livre (à gauche), qui est à mon sens le mieux fait de tous et qui m’a valu de bonnes notes en fac d’anglais :-D. Il vaut une vingtaine d’euros mais c’est un investissement utile ! Nous reviendrons très prochainement sur ces points de grammaire, je vous le promets !

Pour 13€, l’Anglais de A à Z des éditions Hatier est un best-seller incontournable. C’est avec ce livre que mon niveau a “skyrocketé” au lycée. Le contenu est clair et s’adapte parfaitement à cette partie écrite du TOEIC. En somme … un must !

 Le vocabulaire … c’est la clé !

N’avez-vous jamais eu l’impression de ne pas comprendre quelqu’un parler en anglais, que ce soit à la radio ou à la télé et de vouloir augmenter le volume pour vous aider ? Eh bien, je vous le dis, le son n’est pas du tout en cause ! Le seul problème c’est le vocabulaire. Si vous étoffez un peu vos connaissances, tout s’éclaircira d’un coup 😀

Si vous préférez le papier, je vous recommande ce livre que la fac d’anglais affectionne tout particulièrement. Sinon, l’application Memrise répondra à toutes vos attentes. Des contenus téléchargeables vous permettent de cibler ce que vous voulez apprendre : en l’occurrence, le TOEIC est tourné autour du monde de l’entreprise. Vous y trouverez tout ce dont vous avez besoin en cliquant ici.

S’entraîner efficacement

Enfin, il peut s’avérer très rentable de s’entraîner partie après partie. Le but n’est pas que vous perdiez deux heures de votre temps tous les soirs. Rappelez-vous que ce sont les petits efforts sur la durée qui payent ! Pour ce faire, je vous dresse une liste de sites qui pourraient vous aider :

Pour la compréhension orale

  • ce site vous offre un contenu riche de petits dialogues entre personnes. Trois niveaux sont proposés (easy, medium, difficult) ;
  • ce site monte en intensité et décrypte l’actualité. Il propose également un script de tout ce qui est dit dans la vidéo et des exercices en parallèle sont proposés. Un MUST-HAVE !

Pour la compréhension écrite

  • une découverte très sympa avec ce site qui vous propose une myriade d’exercices auto-correctifs et que je vous recommande donc chaudement pour progresser ;
  • et pour finir … LE logiciel qui propose cinq TOEIC blancs, j’ai nommé : TEST SIMULATOR de EDULANG. Avec ce dernier, vous pourrez à votre guise travailler sur une partie, faire une pause et reprendre !

Pour tout réviser en même temps

On a dégoté la solution ultime pour réviser efficacement le TOEIC. Ca s’appelle Globalexam. C’est une plateforme qui propose une quantité astronomique de contenus pour réussir l’examen. On l’a essayé assidument pour voir si le site était bien fait … et la réponse est oui ! Très clairement.

 

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! 😉

N’hésitez pas à me poser vos questions, j’y répondrai sans faute !

Bisous,

 

 

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