La langue des signes : et si on s’y mettait ?

La langue des signes : et si on s’y mettait ?

Comment dire bonjour en langue des signes, vous êtes-vous déjà posés la question ? Moyen très efficace pour communiquer avec et entre personnes sourdes, c’est une langue visuelle et gestuelle aussi riche qu’une langue parlée ! La langue des signes française LSF, par exemple, est parlée couramment par près de 100 000 personnes selon la Fédération Nationale des Sourds de France. Et on y compte aussi bien des personnes malentendantes, sourdes ou entendantes. Depuis plusieurs années, elle fait de plus en plus d’émules. Venez découvrir avec moi cette langue fascinante.

 

Histoire et caractéristiques de la langue des signes

L’histoire mouvementée de cette langue en mouvements

La langue des signes est intimement liée aux personnes sourdes. Et l’histoire n’a pas toujours été tendre avec elles… Pendant longtemps, elles ont été considérées comme des simples d’esprit. Elles étaient alors isolées et réduites à utiliser une gestuelle assez simpliste.

 

Au Moyen-Âge, le contexte leur a été un peu plus favorable, notamment dans les monastères cisterciens. En effet, le vœux de silence a permis aux gestes de remplacer la parole et certains baptêmes et cérémonies étaient célébrés en langue des signes.

 

À partir du XVème siècle, on commence enfin à les considérer comme des individus à part entière, notamment grâce à certains artistes sourds dont Ombrien Pinturicchio. Léonard de Vinci, Montaigne, Descartes, et bien d’autres, sont d’ailleurs fascinés par leur langue.

 

Il faut attendre le XVIIème siècle pour que l’Abbé de l’Epée permette à la langue des signes d’être enseignée et perfectionnée. Elle existait depuis fort longtemps mais n’était pas encore normée. Il ouvre alors la première école pour les sourds et, avec l’aide de ses élèves, invente un alphabet. Le mouvement gestualiste voit le jour. Son enseignement rencontre un tel succès qu’il se diffuse dans toute l’Europe ainsi qu’aux Etats-Unis. Mais cet âge d’or ne dure pas.

 

En 1880, se tient le Congrès de Milan, un congrès international pour l’amélioration du sort des sourds (vous remarquerez bien vite l’ironie). Et, la langue des signes est… interdite !

 

Elle est alors qualifiée de langue des singes par les membres, dits oralistes, de ce congrès (pratiquement tous entendants). Elle ne permettrait pas de communiquer avec Dieu et empêcherait les sourds de bien respirer, entraînant la tuberculose. Ils considèrent que les personnes sourdes doivent apprendre à parler pour intégrer la société, niant complètement leurs particularités et leur culture. En effet, au-delà de la parole, c’est toute une culture Sourde qui s’est développée.

 

Après ce congrès, et durant près d’un siècle, la langue des signes est méprisée et pratiquée de manière clandestine. Les sourds sont alors obligés de parler et lire sur les lèvres. Il faut attendre… 1991, en France, pour qu’une loi autorise enfin l’apprentissage de la langue des signes. Cependant, elle est seulement considérée comme un moyen pédagogique. Ce n’est qu’en février 2005, qu’elle est reconnue comme une langue en tant que telle.

 

Malheureusement, encore aujourd’hui, tous les enfants sourds ne peuvent pas accéder à un enseignement dans leur propre langue. Il existe pourtant des écoles bilingues (pour apprendre le français parlé et la LSF) mais elles ne sont que trop rares sur le territoire.

 

Mais alors, c’est quoi la langue des signes ?

La langue des signes est majoritairement utilisée par les personnes sourdes et muettes pour communiquer. Ah, petite précision, l’expression « sourd-muet » est souvent utilisée car beaucoup de personnes qui n’entendent pas, n’utilisent pas le langage parlé. Ce qui est assez logique : lorsque l’on parle, on ne fait que reproduire les sons que l’on entend.

Il s’agit d’une langue visuelle et gestuelle, basée sur les mouvements et les positions des doigts et des mains ainsi que les expressions du visage. C’est un tout autre modèle linguistique.

 

Tiens d’ailleurs, quelle est la différence entre la langue des signes et le mime ?

 

Contrairement à la première, le mime est plus imagé et basé sur des déplacements et mouvements du corps. La langue des signes, elle, est beaucoup plus complexe. Mais saviez-vous que Charlie Chaplin, pour perfectionner le jeu de ses personnages, s’est beaucoup fait aidé par son ami sourd, Grandville Redmond ?

La langue des signes est différente du mime

Ce n’est pas Marcel Marceau qui dira le contraire

 

Aussi, vous n’apprenez pas LA langue des signes mais UNE langue des signes.

 

Avez-vous remarqué que j’ai employé à plusieurs reprises l’expression « langue des signes française » ou LSF ? En effet, la langue des signes n’est pas universelle. Il en existerait près de 120 ! Chacune est propre à son pays et possède sa propre logique et son vocabulaire. D’ailleurs, certains mots et expressions sont typiques du pays, voire de la région, dans lequel ils sont utilisés. En français, par exemple, pour dire «papa», vous devez pincer la moustache, tandis que « maman » peut se dire de 7 manières différentes !

 

Comme pour la langue orale, elle peut emprunter des signes à d’autres langues. À ce propos, 60% de la langue des signes américaine a pour origine celle des français (rappelez-vous l’enseignement de l’Abbé de l’Epée) !

 

Bon, pour être tout à fait honnête, il existe la Langue des Signes Internationale (LSI). Cependant, elle n’est pas officielle, est peut pratiquée et parfois même rejetée car il lui est reproché de ne pas traduire les différences culturelles de chaque pays et que celles-ci s’effacent au profit de la standardisation.

Le langage des signes est un monde à part entière, riche, avec sa propre complexité. D’ailleurs, certaines expressions ne peuvent être traduites littéralement en langue parlée car elles ne se comprennent que par ceux et celles qui pratiquent la langue. Il s’agit un geste d’esprit. 😉

 

Comment apprendre la langue des signes française ?

Quelques informations à savoir avant de se lancer

La langue des signes française n’est pas du français signé, elle a sa propre syntaxe.

Et vous le remarquerez, vous comprendrez facilement la signification de certains signes, plus imagés, qui font directement référence à notre expérience plus ancrée dans le « pratique ». C’est ce qui s’appelle l’iconicité.

C’est d’ailleurs très intéressant de remarquer à travers cette langue, les traces de la culture du pays duquel elle provient. Par exemple, en chinois, « manger » fait référence à l’utilisation des baguettes.

Et comme toute langue, il faut prendre son temps pour l’apprendre et apprendre ses bases (les couleurs, chiffres, jours, etc.). Apprendre les mots vient avant la formulation des phrases.

Mais, combien de temps faut-il pour apprendre la langue des signes ?

Évidemment, tout dépend de chacun, de sa motivation et son investissement. Cela peut prendre plusieurs mois pour apprendre les bases et quelques années pour bien l’intégrer. Comme tout, cela demande du temps !

Parler avec ses mains

Parler avec ses mains, tout un programme !

À savoir également, que les pratiquants de ce langage visuel et gestuel utilisent beaucoup d’expressions faciales. Elles ne sont pas à négliger car elles donnent beaucoup de renseignements. On pourrait dire que c’est l’équivalent du ton qui change selon nos humeurs.

Maintenant, comment se lancer dans le bain ?

 

Les différentes manières d’apprendre la LSF

Il existe plusieurs façons d’apprendre la langue des signes et je vous conseille vivement de les combiner pour progresser plus facilement.

 

Les ressources sur Internet

Pour apprendre la langue des signes, le visuel est la clé ! Et gloire à Internet pour nous permettre d’accéder à autant de ressources du genre !

Voici quelques moyens qui vous seront utiles :

  • L’application et le site internet incontournables : Elix. Il en existe d’autres bien sûr, mais c’est la référence. Il s’agit d’une sorte de dictionnaire visuel qui comporte plus de 13 500 signes et propose la traduction vidéo d’un mot en langue des signes.
  • Les réseaux sociaux : sur Instagram, jetez un œil au compte lsfcombat et sur Twitter, suivez le hashtag #damefannysigne.
  • Les chaînes et vidéo Youtube : il existe quelques Youtubeurs sourds qui proposent des vidéos sur leur quotidien, comme Lucas Wild, mais aussi pour apprendre la langue telle que MélanieDeaf et sa seconde chaîne Signe2Mains.
  • Les médias en langue des signes. Et oui ! Ne pas entendre ne signifie pas ne pas s’informer ! Faites un tour sur L’œil et la main ou encore Média’Pi.

 

Prendre des cours auprès d’une association ou d’une école LSF

Les écoles et associations, comme Visuel, sont aussi là pour ça. Elles proposent des cours ou même des stages pour apprendre la langue des signes. Vous pouvez aussi vous tourner vers l’Académie de la Langue des Signes Française.

Certains profs proposent également des cours particuliers de LSF.

 

Des livres pour apprendre des signes ?

Il existe aussi des livres mais l’approche n’est pas toujours évidente car il faut bien regarder les images, les flèches et les mouvements. Aussi, je me garderais bien de vous en conseiller !

 

Rencontrer des sourds

Enfin, comme pour toute langue, il faut parler avec les personnes qui la pratiquent (c’est tout l’intérêt, non ?). Aussi, rencontrez des personnes sourdes, et plusieurs ! En effet, comme pour la langue orale, chaque personne a sa propre manière de parler, signer, sa langue. Cela vous permet à la fois d’apprendre des expressions pi-sourdes (en LSF, “pi” est employé lorsque c’est caractéristique d’un individu, d’un groupe), des expressions faciales, de nouveaux mots, etc.

Si vous êtes sur Paris, le Café Signes, dans le 14ème, est un lieu de rencontres entre sourds et entendants qui savent signer. Mais il existe pleins d’autres endroits, en France, pour se retrouver !

En fait, vous apprenez tout simplement une nouvelle langue étrangère mais… en silence !

 

Quel métier exercer grâce à la langue des signes ?

Tout comme les langues recherchées lors d’un recrutement, la langue des signes peut être un vrai atout.

Concernant la langue à proprement parler, il existe différents débouchés :

  • Interprète en langue des signes ;
  • Guide-conférencier ;
  • Professeur de langue des signes ;
  • Éducateur pour enfants sourds.

Penchons-nous particulièrement sur le métier d’interprète en LSF dont la demande est très importante.

Vous traduisez à la fois les propos des sourds et ceux des entendants, en expliquant aussi bien le sens que le contexte. Vous faites le lien entre un sourd et un entendant dans toutes les interactions du quotidien : chez le médecin, banquier, notaire, etc. Cependant, vous devez être capables de vous adapter car vous êtes souvent amenés à vous déplacer et changer d’environnement.

Vous pouvez travailler dans tous types d’organismes (entreprise, institution, association, organisation internationale) mais aussi en indépendant. Le salaire commence aux environs des 1 500 € et peut vite augmenter selon la spécialisation et l’expérience.

Si vous souhaitez plus d’informations sur le métier et les formations d’interprètes LSF (présentes sur Lille, Paris, Rouen et Toulouse), je vous conseille vivement de vous rendre sur l’AFILS.

Une interprète LSF en devenir ?

Une interprète LSF en devenir ?

Mais la langue des signes peut servir dans toutes les professions. Pratiquement tous les métiers aux savoirs assez techniques, en relation directe avec des clients ou des patients, ont besoin de personnes qui savent signer :

  • Avocats ;
  • Policiers ;
  • Notaires ;
  • Médecins ;
  • Infirmiers ;
  • Aides-soignants ;
  • Auxiliaires puéricultrices ;
  • Assistant de vis scolaire ;
  • Orthophoniste ;
  • Moniteurs d’auto-école ;
  • Banquiers ;
  • Chargés de clientèle ;
  • Assureurs, etc.

La liste est longue !

Vous pouvez très bien passer une formation en complément de votre diplôme principal.

Pratiquer la langue des signes apportera une dimension supplémentaire à votre métier car vous pourriez tout à fait être amenés à rencontrer une personne sourde. Elle rendra vos services plus ouverts et accessibles.

Je me permets tout de même d’indiquer que certains personnes sourdes tout aussi compétentes que les entendantes rencontrent des difficultés pour trouver un poste, du fait de leur surdité, même en étant interprète LSF ou guide-conférencier !

Apprendre la langue des signes c’est aussi, finalement, participer à la construction d’une société plus inclusive. C’est le signe (tiens donc) d’une plus grande ouverture mais aussi d’une plus grande tolérance.

Alors, des partants ?

 

Jeune fille au pair à l’étranger : ce qu’il faut savoir

Jeune fille au pair à l’étranger : ce qu’il faut savoir

Vous souhaitez partir comme jeune fille au pair à l’étranger ? Voici tous nos conseils pour faire de ce séjour une expérience inoubliable. 😉 Si comme des milliers de jeunes vous souhaitez vous aussi tenter l’expérience, cet article est fait pour vous ! Une expérience unique motivée par l’envie de voyager, d’apprendre une langue ou même d’être plus indépendant, mais qu’il faut bien préparer pour partir en toute tranquillité. Découvrez tous les avantages de ce type de séjour à l’étranger, mais aussi ce que l’on exigera de vous pour devenir au pair, puisqu’un certain type de profil est demandé. De plus, nous vous dirons comment partir et avec quels organismes pour un séjour sans mauvaises surprises. Nous vous donnerons de super conseils avant votre départ et une fois sur place pour profiter au mieux de cette expérience incroyable. Pour finir, vous découvrirez une sélection de sites web et agences au pair pour vous aider à organiser votre séjour à l’étranger. Un passage obligé pour un séjour réussi ! 😀

Partir au pair : les grandes lignes

Nous avons tous déjà entendu parlé des jeunes filles au pair, mais savez-vous vraiment de quoi il s’agit? Revenons sur cette expérience, ses avantages et les différents profils recherchés. Vous découvrirez que ce n’est pas seulement une expérience réservée aux jeunes femmes.

Partir au pair, c’est quoi ?

Partir au pair, c’est partir à l’étranger dans une famille d’accueil afin de s’occuper d’enfants. Il s’agit d’un échange de bons procédés : vous serez logé, nourri, blanchi. En contrepartie vous vous occuperez à plein temps des enfants de la famille. A plein temps, certes, mais vous pourrez aussi avoir du temps pour vous afin de visiter les alentours, voir du pays. Mais voyons plutôt les avantages d’une expérience au pair.

Les avantages d’une expérience au pair

Partir au pair a plusieurs avantages, aussi bien pour la famille d’accueil qui pourra bénéficier d’une baby-sitter à plein temps, que pour vous :

  • Le voyage : le premier avantage, c’est bien entendu que vous voyagerez et découvrirez une autre culture.
  • Le perfectionnement de votre niveau en langue : partir au pair est un bon moyen de parfaire vos connaissances en langue étrangère en communiquant avec la famille et les locaux. De plus, vous pourrez faire évaluer vos compétences linguistiques avec une certification comme le TOIEC pour l’anglais.
  • Le gain d’autonomie : partir au pair vous permettra de développer votre sens de l’autonomie et des responsabilités puisque vous aurez la charge d’enfants. J’ajouterai que les gens vous feront confiance aussi. C’est classe.
  • Un maison pour vos prochains séjours : grâce au lien unique qui se crée entre vous et la famille d’accueil, vous deviendrez un membre à part entière de la famille et vous aurez une seconde maison à l’étranger.

Vous l’aurez compris, devenir jeune fille au pair est bénéfique aussi bien pour votre culture, vos compétences linguistiques ainsi que votre sens des responsabilités. En somme, une expérience qui vous fera grandir !

Fille ou garçon ? On bouscule les codes !

Traditionnellement, être une fille est un avantage pour partir au pair. Cependant, de plus en plus de garçons souhaitent aussi entreprendre cette expérience incroyable, et davantage de familles sont ouvertes au fait d’accueillir un garçon au pair. C’est notamment le cas en Angleterre et en Australie.

 

Quelles conditions et exigences ?

Pour devenir jeune fille au pair, il existe des conditions. Il faudra répondre aux critères suivants pour effectuer ce séjour à l’étranger.

Quelques prérequis

Tout d’abord, pour être jeune fille au pair il faut avoir entre 18 et 26 ans et avoir un casier judiciaire vierge. Il s’agit là des premières conditions. Contrairement au baby-sitting, il faut savoir qu’un diplôme du secondaire ou un diplôme universitaire est souvent exigé. De plus, disposer du BAFA et d’un diplôme de secourisme est toujours le bienvenu, surtout si vous êtes un garçon – les familles encore réticentes au fait de confier leurs enfants à un homme l’exigent le plus souvent. Mais ce n’est pas tout ! On pourra vous demander d’avoir un permis de conduire en poche afin de pouvoir vous véhiculer sur place et véhiculer les enfants que vous aurez à charge. Si vous répondez à ces critères, vous êtes le candidat idéal pour partir au pair à l’étranger.

Expérience professionnelle

Pour partir au pair, il vous sera également demandé d’avoir une solide expérience en baby-sitting et de pouvoir fournir des lettres de références afin d’attester de vos capacités à garder des enfants. Toutefois, si vous n’avez jamais fait de baby-sitting, d’autres expériences peuvent être valorisées, comme :

  • avoir travaillé dans un centre aéré
  • avoir entraîné des groupes de jeunes dans un club de sport
  • s’être déjà occupé de frères et sœurs plus jeunes

Ces exigences professionnelles sont à prendre en considération afin de partir comme jeune fille au pair pour avoir une idée préalable de ce qu’est travailler avec des enfants.

Et les langues ?

Afin de communiquer avec la famille d’accueil, quelques connaissances linguistiques préalables seront nécessaires. Si vous partez dans un pays anglophone, il faudra maîtriser vos bases d’anglais, même si vous souhaitez devenir jeune fille au père pour améliorer vos compétences linguistiques. Vous verrez, vous ne mettrez pas longtemps à progresser ! En revanche, si vous souhaitez partir dans un pays dont la langue officielle n’est pas l’anglais, comme la Suède, la Norvège ou l’Allemagne où chaque année de nombreuses familles font appel à des jeunes filles au pair, il faudra maîtriser les bases de la langue du pays. Notez bien que partir sans connaissances linguistiques peut être un réel problème, veillez donc à vous renseigner et apprendre quelques bases de la langue locale pour communiquer et progresser. Pour vous préparer à communiquer en anglais le plus rapidement possible, n’hésitez pas à (revoir) nos conseils. 😉

Comment partir au pair ?

Vous souhaitez partir au pair mais… comment faire ? A qui s’adresser et quelles sont les démarches ? Que vous souhaitiez partir avec une agence ou que vous préfériez vous débrouillez seul, voici les différents organismes et sites web divers qui pourront s’avérer utiles.

Faire appel à une agence

Faire appel à une agence est la meilleure solution pour partir au pair à l’étranger. Pourquoi ? Premièrement et tout simplement parce que vous serez assuré contre les différents aléas qui peuvent survenir durant votre séjour. Ensuite, les agences spécialisées dans les voyages au pair vous aident à obtenir le visa nécessaire pour effectuer un séjour de longue durée, alors qu’en partant seul vous pourriez bien ne pas réussir à en obtenir un. Bon la rançon de la gloire, c’est qu’il faudra payer quelques frais d’agence pour bénéficier de tous ces avantages. Eh oui …

Partir seul ?

Partir seul n’est pas recommandé, mais si vous ne souhaitez pas payer les frais d’agences, vous pourrez écumer les petites annonces de familles cherchant des jeunes filles au pair. Où trouver ces petites annonces ? Sur Facebook par exemple. Il existe de nombreuses pages Facebook pour ceux qui souhaitent partir sans agence. Toutefois, si vous partez seul, attention aux arnaques ! Certaines familles pourraient vous sous-payer, comme certains témoignages de jeunes filles au pair l’indiquent.

Quelques conseils

Que ce soit avant de partir ou une fois sur place, voici quelques conseils pour faire de ce voyage une expérience inoubliable.

Avant le départ

Avant le départ, voici quelques conseils utiles pour être prêt(e) à partir au pair:

  • Économisez ! En effet, il faudra partir avec quelques économies pour subvenir à vos besoins sur place. Même si vous bénéficierez d’une compensation financière, celle-ci s’apparente davantage à de l’argent de poche et ne suffira pas si vous souhaitez voyager un peu ou faire quelques activités sur place.
  • Travaillez la langue : pour pouvoir vous débrouiller et être pleinement autonome sur place, veillez à travailler votre niveau d’anglais ou la langue du pays dans lequel vous comptez effectuer votre séjour. N’oubliez pas de vous munir d’un petit dictionnaire et d’un calepin pour noter toutes les expressions que vous entendrez !

Vous êtes maintenant prêt à partir ? Ne manquez pas nos conseils une fois sur place.

Une fois sur place ?

Pour profiter pleinement de votre séjour, voici quelques recommandations :

  • Oubliez vos compatriotes. Afin de progresser en langue et d’acquérir un bon niveau, veillez à communiquer davantage avec les locaux. Pour en savoir plus sur l’apprentissage en immersion, rendez-vous sur notre article.
  • Ne restez pas toujours à la maison. Vous aurez des responsabilités, certes, mais vous devrez aussi découvrir votre nouveau lieu de vie.
  • Communiquez. Parfois, vous serez en désaccord avec la famille, et il faudra apprendre à communiquer pour que tout se passe au mieux.
  • Prenez en compte la différence de culture. La différence culturelle peut créer des désaccords entre vous et la famille. Apprenez à vous adapter !

Combien de temps rester ?

Vous pourrez rester en famille d’accueil de 3 mois à 1 an environ, mais tout dépend de vous. Pour progresser un maximum en langues, voyager et découvrir la culture locale, nous vous conseillons bien entendu de rester le plus longtemps possible. Cependant, même un court séjour peut porter ses fruits.

Sites web et agences pour partir au pair

Sites web :

Cultural Care Au pair est le spécialiste des séjours au pair aux États-Unis. Un organisme reconnu pour la qualité de ses services et à qui vous pourrez faire pleinement confiance. Si vous aussi vous souhaitez opter pour l’American Dream, rendez-vous sur leur site!

Au Pair World est sans doute l’un des meilleurs sites pour devenir jeune fille au pair à l’étranger. Vous pourrez choisir parmi les nombreuses destinations proposées pour partir en séjour au pair.

Workaway est un site multi-tâches. Il propose de vivre de nombreuses expériences professionnelles à l’étranger et notamment des expériences au pair. Vous n’aurez qu’à renseigner vos préférences sur leur site et le tour est joué !

AuPair.com est un site qui propose de trouver la famille idéale pour votre prochain séjour au pair. Tout droit venu d’Allemagne, le site est simple d’utilisation.

Au Pair Ads est le site parfait pour tous ceux qui souhaitent partir dans les pays scandinaves. Danemark, Finlande, Norvège, Suède ou Islande, vous trouverez de nombreuses familles prêtes à vous accueillir. Le site propose également de partir pour le Canada et l’Australie.

Agences :

  • UFAAP : l’Ufaap, ou l’Union Française des Agences Au Pair, est un organisme qui rassemble toutes les agences Au Pair de France. D’où que vous veniez, vous pourrez consulter sur leur site les différentes agences Au pair agréées. Grâce à l’Ufaap, vous êtes assuré de partir à l’étranger en toute légalité. Vous bénéficierez de toutes les garanties pour un séjour réussi. Consultez leur site pour sélectionner l’agence au plus près de chez vous.

Conclusion

Vous avez désormais toutes les cartes en main pour réussir votre séjour de jeune fille au pair à l’étranger. En partant au pair, vous partez découvrir une autre culture et un autre pays, un échange unique entre vous et une famille d’accueil. Vous aurez la charge d’enfants de tous âges et en profiterez pour parfaire votre niveau en langues. Mais attention ! Avant de partir, il faudra veiller à répondre à tous les critères, qui ne sont pas des moindres. Avoir 18 à 26 ans, un casier vierge, un diplôme, une solide expérience en baby-sitting, quelques bases de la langue du pays, etc. De plus, soyez vigilent lors de votre recherche de famille d’accueil. Nous vous conseillons de faire appel à une agence pour bénéficier d’un service complet, en toute sécurité. En cliquant sur les liens ci-dessus, découvrez tous les sites web et les agences qui vous aideront à partir au pair à l’étranger et vivre une expérience incroyable.

Si vous pensez que les enfants sont une contrainte trop importante, pourquoi ne pas miser sur un séjour linguistique ? Retrouvez toutes les infos à ce lien : trouver un séjour linguistique pas cher.

Bon voyage !

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Apprendre le japonais : les meilleures astuces

Apprendre le japonais : les meilleures astuces

Une langue si belle et pourtant si complexe ! Ah, le japonais … l’apprendre c’est la promesse d’un grand saut vers une culture bien différente de la nôtre. C’est également la possibilité d’adapter son CV à un marché très prisé. Mais c’est surtout l’occasion d’apprendre une langue qui propose une alternative à notre vision du monde. Dans ce nouvel article, je vous donne les meilleures astuces pour y arriver ! Vous voulez en savoir plus ? Je m’en doutais !?

D’où vient le japonais ?

Un débat sur l’origine

L’origine du japonais laisse lieu à quelques dissensions chez les chercheurs. Certains disent qu’il appartiendrait aux langues altaïques, d’autres y verraient davantage un ancrage océanien. ?

Dans le premier cas, qui comprend les langues turques, mongoles et toungouses, le japonais serait donc l’extrême finalité territoriale de migrations humaines venus d’Asie centrale. Ainsi, ceux qui plaident en faveur de ce classement linguistique font valoir que le japonais a hérité de nombreuses similitudes avec le Coréen et le Chinois. Certains vont même plus loin en affirmant que le japonais serait un créole coréen ! ⛩

Pour les autres, qui rangent cette langue dans la catégorie des langues océaniennes, ils estiment que l’absence d’harmonie vocalique propre aux langues altaïques est révélateur de sa différence. Pour être concis, l’harmonie vocalique c’est le fait de joindre des préfixes ou des suffixes qui s’accordent bien avec le radical du mot. Je vous en reparlerai dans un prochain article ! ?

Peu de similitudes

Ce qui est sûr c’est qu’il fait partie du groupe des langues japoniques dans lequel on trouve aussi les langues ryukyu. Ces dernières sont parlées dans les îles du sud qui forment un arc de cercle jusqu’à Taïwan. Le japonais et ces langues ne sont pas les mêmes dans la mesure où elles ne sont pas inter-compréhensibles.

Le japonais est donc un ADN complexe de peuples et de langues d’influence diverses. Tout le travail des linguistes est donc de dire aujourd’hui si le Japon est le terminus des cultures de l’océan pacifique, ou celui des cultures sino-coréennes. ? Et force est de constater que la réponse n’est pas si facile que ça !

Apprendre le japonais

La bonne nouvelle

Si vous souhaitez apprendre cette langue merveilleuse, il faudra mettre de côté tous vos réflexes de bon(ne) français(e), belge, suisse, canadien(ne), algérien(ne) et que sais-je encore. Ainsi, le fait que le japonais soit une langue insulaire a forgé l‘unicité et la particularité de sa grammaire et de son écriture. Vivre plusieurs siècles sans être véritablement influencé par l’extérieur aide à forger quelque chose d’imperméable, de compact et tout à fait hors du commun ! ?

Pour autant, nous les francophones, partons avec un avantage imprévu dans l’étude de cette langue : la prononciation ne pose aucun problème ! Houra ! En effet, 95% des sons du japonais sont communs avec ceux du français. J’ai fait ce délicieux constat lors de mes deux voyages au Japon. Parlant fort mal la langue, je n’ai, malgré tout, eu aucune difficulté à me faire comprendre. Une joie pour les oreilles et l’égo ! ?

En outre, je trouve que les Japonais ressemblent assez aux français. Ils sont farouches ! Enfin, pas vraiment mais il faut absolument respecter une distance de respect pour poser une question … super important au Japon ! C’est ce que le chercheur américain Edward T. Hall décrivait comme étant la proxémie.

L’autre bonne nouvelle

Pour apprendre le japonais, vous devez :

  1. vous munir d’un bandeau de ninja ;
  2. vous le serrez autour de la tête ;
  3. éviter de vous cogner volontairement la tête contre votre livre de grammaire toutes les 6 à 10 secondes. ? ?

Plus sérieusement, le japonais c’est quand même une langue compliquée à apprendre. Tout d’abord, vous devrez maîtriser quatre alphabets :

  • Kanji漢字 – ce sont tous les symboles qui portent un sens mais aussi une façon d’être lue. Un Kanji ne se lira pas de la même manière selon qu’il est seul, suivi ou précédé d’autres Kanji. Pour être à même de comprendre 99% d’un journal, d’une discussion ou tout ce qui est écrit au Japon, il faut en connaître environ 2000 !
  • Hiraganaひらがな – permettent d’écrire les Kanji en toutes lettres, d’écrire les Kanji qui n’existent pas en japonais, de porter une marque grammaticale ou de savoir comment lire un Kanji. Il en existe 46 et ils sont faciles à retenir !
  • Katakana片仮名– permettent de retranscrire les mots étrangers avec un alphabet japonais. C’est l’alphabet le plus ancien avec les sinogrammes empruntés aux chinois. Ils sont également une cinquantaine et ne présentent pas de difficulté particulière.
  • Romaji : ce sont les caractères latins qui ont été japonisés pour les rendre accessible aux plus grand nombre.

Enfin, vous découvrirez aussi que l’écriture japonaise est un art au japon. Le Shodo est enseigné aux beaux-arts au même titre que la photographie, la peinture ou encore la sculpture. Oui oui !

 

Quelles méthodes pour s’y mettre rapidement

Les méthodes papier

Pour ne rien vous cacher, ce sont des méthodes qui sont G-E-N-I-A-L-E-S  ! Quel plaisir que de se retrouver sur le canapé avec de tels ouvrages entre les mains ! Ce sont les méthodes les plus addictives qu’il m’est été donné d’essayer. Donc, il s’agit de :

Celui-ci vous aidera à écrire vos hiraganas, katakana et premiers Kanji. Vous verrez, Larousse a fait un travail formidable et je recommande ce livre à fond !

Prix : 11.95€

Ce deuxième ouvrage vous emmènera bien plus loin que le premier. Vous apprendrez pas mal de vocabulaire par thème. La grammaire est expliquée avec une simplicité qui est stupéfiante de bonheur. Si vous apprenez le japonais et que vous ne possédez pas encore ce livre … allez l’acheter !

Prix : 14,95€

 

Enfin, je ne pouvais pas conclure cet article sans vous donner LA référence de tous les étudiants de japonais à la fac ! Pour cette dernière recommandation, je vous invite à commencer par ce livret et de compléter votre collection au fur et à mesure ! Il existe en effet toute une panoplie de “Minna No Nihongo”. Ce livre est incontournable pour une étude sérieuse du japonais.

Prix : 26.52€

Les applis

A mon sens, peu d’applications proposent un beau contenu en japonais. Si j’étais vous, j’irai toutefois tenter ma chance du côté de :

  • Nihongo no Kana : excellent pour apprendre à écrire et apprendre la base du vocabulaire !
  • Busuu : parce qu’ils font que des trucs bien !
  • Lingodeer : une appli toute neuve pour apprendre le japonais, le coréen et le vietnamien.
  • Memrise : ils vous immergeront tout de suite avec la langue et c’est gratuit.

Voilà pour aujourd’hui ! Je suis très heureux d’avoir partagé avec vous sur cette langue formidable qu’est le japonais. Cela fait un bon moment que je voulais écrire un article sur ce sujet. Vous avez aimé cet article ? Partagez vos commentaires ci-dessous ! Et mettez un “like” sur Facebook ou Twitter, ce serait excellent 🙂

Alors, à bientôt,

Paul

Réussir le TOEIC : les meilleures stratégies #2

Réussir le TOEIC : les meilleures stratégies #2

Dans un précédant article, je vous donnais quelques pistes pour briller au TOEIC. Cette semaine, j’enfonce le clou avec quelques petites astuces faciles à mettre en œuvre 😉

Compréhension orale vs. Compréhension écrite

D’abord, ce qu’il faut savoir c’est que la plupart d’entre nous éprouve des difficultés avec la partie écrite de l’examen. Eh oui ! Même si bon nombre de candidats au précieux sésame estime être plus faible à l’oral, c’est bien à l’écrit qu’ils perdent des points. Alors, pour mettre toutes les chances de votre côté, je vous propose de comprendre ce qui se cache derrière cette partie méconnue.

La grammaire … on n’y coupe pas ! 👿

La première partie de la compréhension écrite débute avec 40 questions de grammaire. D’ailleurs, à y regarder de plus près, ces questions traitent toujours des mêmes choses :

    • utilisation des temps (ex : I was 14 years old in 2008) (trad. : j’avais 14 ans en 2008) ;
    • auxiliaires de modalités (ex : You should not behave like that)  (trad. : tu ne devrais pas te comporter comme ça) ;
    • adverbes (ex : you certainly are a good person) (trad. : tu es certainement une bonne personne) ;
    • concordance des temps (ex : If you come tomorrow, I will be very happy) (trad. : si tu viens demain, je serai très heureux) ;
    • verbes à particules (ex : He shows off all day long) (trad. : il se la pète toute la journée).

Soyons clairs : ces quelques points de grammaire sont à votre portée. Ils ne demandent pas énormément de travail mais un peu d’application quand même !  😉 Je vous recommande chaudement ce livre (à gauche), qui est à mon sens le mieux fait de tous et qui m’a valu de bonnes notes en fac d’anglais :-D. Il vaut une vingtaine d’euros mais c’est un investissement utile ! Nous reviendrons très prochainement sur ces points de grammaire, je vous le promets !

Pour 13€, l’Anglais de A à Z des éditions Hatier est un best-seller incontournable. C’est avec ce livre que mon niveau a “skyrocketé” au lycée. Le contenu est clair et s’adapte parfaitement à cette partie écrite du TOEIC. En somme … un must !

 Le vocabulaire … c’est la clé !

N’avez-vous jamais eu l’impression de ne pas comprendre quelqu’un parler en anglais, que ce soit à la radio ou à la télé et de vouloir augmenter le volume pour vous aider ? Eh bien, je vous le dis, le son n’est pas du tout en cause ! Le seul problème c’est le vocabulaire. Si vous étoffez un peu vos connaissances, tout s’éclaircira d’un coup 😀

Si vous préférez le papier, je vous recommande ce livre que la fac d’anglais affectionne tout particulièrement. Sinon, l’application Memrise répondra à toutes vos attentes. Des contenus téléchargeables vous permettent de cibler ce que vous voulez apprendre : en l’occurrence, le TOEIC est tourné autour du monde de l’entreprise. Vous y trouverez tout ce dont vous avez besoin en cliquant ici.

S’entraîner efficacement

Enfin, il peut s’avérer très rentable de s’entraîner partie après partie. Le but n’est pas que vous perdiez deux heures de votre temps tous les soirs. Rappelez-vous que ce sont les petits efforts sur la durée qui payent ! Pour ce faire, je vous dresse une liste de sites qui pourraient vous aider :

Pour la compréhension orale

  • ce site vous offre un contenu riche de petits dialogues entre personnes. Trois niveaux sont proposés (easy, medium, difficult) ;
  • ce site monte en intensité et décrypte l’actualité. Il propose également un script de tout ce qui est dit dans la vidéo et des exercices en parallèle sont proposés. Un MUST-HAVE !

Pour la compréhension écrite

  • une découverte très sympa avec ce site qui vous propose une myriade d’exercices auto-correctifs et que je vous recommande donc chaudement pour progresser ;
  • et pour finir … LE logiciel qui propose cinq TOEIC blancs, j’ai nommé : TEST SIMULATOR de EDULANG. Avec ce dernier, vous pourrez à votre guise travailler sur une partie, faire une pause et reprendre !

Pour tout réviser en même temps

On a dégoté la solution ultime pour réviser efficacement le TOEIC. Ca s’appelle Globalexam. C’est une plateforme qui propose une quantité astronomique de contenus pour réussir l’examen. On l’a essayé assidument pour voir si le site était bien fait … et la réponse est oui ! Très clairement.

 

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui ! 😉

N’hésitez pas à me poser vos questions, j’y répondrai sans faute !

Bisous,

 

 

Polyglotte, cet homme parle 50 langues

Polyglotte, cet homme parle 50 langues

Je vous préviens d’entrée de jeu : ce que vous allez lire dépasse l’entendement. Je vous propose un petite biographie d’un génie des langues : le polyglotte Alexander Arguelles. Cet homme est devenu une star mondiale dans le milieu des langues parce qu’il a tout simplement réalisé un exploit : parler près de 50 langues. Bien que cela ne soit pas le fruit du hasard, nous revenons aujourd’hui vers un grand monsieur des langues.

Du génie mais pas seulement !

Alexander Arguelles polyglotte

Il en a fallu des livres pour parler 50 langues !

 

Le petit Alexander voit le jour en 1964 à Chicago. Rien ne le prédestine à devenir le talentueux chercheur connu dans le monde entier pour ses accomplissements en langues étrangères. Pourtant, la passion des langues le pique très vite. Dès l’âge de 14 ans, sa passion dévorante le plonge dans des lectures de grammaire, de vocabulaire et de contes venus de tous les horizons.

 

Très vite, il consacre sa vie à l’étude des langues. Ne voyez pas d’euphémisme dans ce que j’écris : Monsieur Arguelles rapporte avoir étudié sans relâche, passant entre 16h et 19h par jour dans les bouquins ! Oui c’est énorme 😮

 

La méthode du polyglotte : facile à mettre en œuvre

C’est là que j’ai pensé à vous, chers lecteurs. Sa méthode repose sur deux pratiques, qui sont, je dois l’avouer, extrêmement simples à appliquer.

Le Shadowing

La technique de Shadowing repose sur le principe suivant : ne restez pas assis derrière votre bureau à ingurgiter tout ce que vous pouvez. Levez-vous ! Mieux même, allez vous balader dans un parc, votre bouquin à la main et marchez en répétant des mots, des phrases. Entraînez-vous à prononcer correctement et à mémoriser le vocabulaire utile. En effet, les chercheurs se sont rendus compte que l’activation de plusieurs zones du cerveau à la fois (marcher et mémoriser) permet un effort de concentration décuplé. Magique 😀

 

Le Scriptorium

La Scriptorium technique  est encore une petite astuce pour bosser tout seul et sans ressource :

  • lisez une phrase à voix haute ;
  • Ré-écrivez cette phrase sans loucher sur l’original (en l’ayant apprise par cœur quoi ^^) ;
  • relisez la phrase à voix haute.

 

Bon ça paraît un peu sommaire mais cet homme n’a plus rien à prouver. Il dit parler 50 langues et un nombre impressionnant de vidéos semblent corroborer son talent. Son style est très académique mais je vous donne un petit aperçu de son travail (en anglais).

Je recommande sa méthode d’auto-évaluation

Après plusieurs mois d’étude, vous aimeriez savoir comment vous parlez, n’est-ce pas ? Eh bien, Alexander (on est entre nous) a sa technique. Il prend un livre, un journal, un article, peu importe… Il lit le texte dans son intégralité et dénombre les mots qu’il ne connaît pas ou les structure grammaticales qui lui ont posé problème.

Ainsi il estime qu’une personne qui comprend neuf mots sur dix dans une phrase a une acuité linguistique de 90%. Pour atteindre 95% de fluidité, vous devez connaître 19 mots sur 20. Vous ne pouvez buter que sur un mot sur deux lignes sans excéder 20 mots incompris sur toute une page. Dur à suivre ? Allez donc jeter un coup d’œil à sa page web.

 

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