Les langues indo-européennes : quèsaco?

Les langues indo-européennes : quèsaco?

On entend parfois parler de langues indo-européennes sans savoir vraiment ce que c’est. Le français est une langue indo-européenne, tout comme l’allemand, le russe ou encore l’hindi et le persan. Mais quel est le lien entre ces langues qui semblent si éloignées les unes des autres ? Nous allons répondre à cette question et découvrir les caractéristiques de cette étrange famille linguistique aux mille couleurs. Tout d’abord, il faut savoir que le terme indo-européen n’existe que depuis 1813. En effet, il a été introduit dans le langage courant par l’Anglais Thomas Young pour désigner les langues eurasiatiques. Partons à la découverte de l’histoire et de la généalogie des langues européennes, ainsi que des différentes branches qui composent cette famille linguistique.

 

Une multitude de langues et de familles

Sur la planète, plusieurs milliers de langues et de dialectes sont parlés actuellement dans les quelque 193 pays du monde. Langues ou dialectes ? De quelle famille ? Nous vous donnons toutes les réponses.

Combien de langues existent?

Déterminer le nombre de langues parlées dans le monde est une tâche complexe, tout d’abord parce que la définition du terme “langue” reste de nos jours encore floue. Premièrement, un dialecte est-il considéré comme une langue ou la simple variante d’une langue?

  • définition : “une langue est un système de signes oraux et écrits spécifiques aux membre d’une même communauté

Autrement dit, d’un point de vue linguistique, il n’y a absolument aucune différence entre une langue et un dialecte. Par exemple, prenons le cas de l’Italie : la langue officielle est l’italien, qui n’est autre que le dialecte toscan, mais les dialectes des autres régions sont encore largement utilisés. Calabrais, sicilien, vénitien, et parfois même plusieurs dialectes par région, ont encore le statut de langue maternelle pour une large partie de nos cousins de la péninsule. En effet, l’italien “standard” n’a bien souvent que le statut de langue seconde. Mais doit-on considérer qu’il existe en Italie une langue ou plus d’une trentaine ? À méditer.

Cependant, dans un contexte plus pratique, un dialecte est considéré comme la variante localisée d’une langue. Le recensement du nombre de langues a été effectué sur la base de cette considération. De ce fait, on dénombre un peu moins de  7000 langues qui seraient actuellement parlées dans le monde de nos jours, auxquelles se rattachent quelques milliers de dialectes. Mais tout cela est encore imprécis puisque n’entrent pas en compte les langues qui ne sont plus parlées ! Vous l’aurez compris, trouver un chiffre exact n’est pas chose facile.

Classification des langues

Cependant, il existe une classification des langues par répartition géographique et par généalogie des langues qui se compose des :

  • langues dravidiennes : groupe où figurent des langues comme le tamoul ou le népali, parlées dans l’est de l’Asie.
  • langues chamito-sémitiques (ou afro-asiatiques) : cette famille est composée des langues berbères et touarègues du Maghreb et du Moyen-Orient par exemple.
  • langues nilo-sahariennes : on y retrouve les différentes langues et les différents dialectes parlés en zone sub-saharienne en Éthiopie, Soudan, Niger ou Mali mais aussi au Tchad ou en Tanzanie.
  • langues nigéro-congolaises : groupe composé des différentes langues parlées dans sud de l’Afrique à partir du Niger et du Congo mais n’incluant par la Namibie et l’Ouest de l’Afrique du Sud.
  • langues khoïsan : langues parlées en Namibie et dans l’Ouest de l’Afrique du Sud.
  • langues caucasiennes : groupe où figurent notamment le géorgien et le tchétchène.
  • langues ouraliennes : elles sont parlées en Europe et en Asie du nord et incluent le finnois ou encore le hongrois ainsi que les langues lapones.
  • langues ienisseïennes : parlées dans l’est de la Sibérie.
  • langues tchoukotko-kamtchatkiennes : parlées dans le nord-est de la Sibérie.
  • langues altaïques : composées du japonais, du coréen ou encore du turc, mais ce groupe est largement contesté par les linguistes.
  • langues sino-tibétaines : composées du chinois et du birman par exemple.
  • langues tai-kadai, (thaï, etc.)
  • langues hmong-mien (diverses langues parlées à travers la Chine et Asie du Sud-est)
  • langues austroasiatiques (cambodgien, vietnamien, etc.)
  • langues austronésiennes (langues aborigènes de Taïwan et de Polynésie)
  • langues papoues (parlées en Nouvelle-Guinée et îles alentours)
  • langues aborigènes d’Australie
  • langues eskaléoutes (langues des régions arctiques)
  • langues amérindiennes (langues minoritaires dans le Nord de l’Amérique)
  • langues indo-européennes, qui nous intéressent ici.

La généalogie des langues est un domaine passionnant ! Pour en découvrir davantage sur les langues les plus incroyables qui existent dans le monde, rendez-vous sur notre article.

 

La famille indo-européenne

La famille indo-européenne rassemble de nombreuses langues parlées en Europe et en Asie occidentale. On retrouve plusieurs branches qui la compose : la branche germanique, celtique, italique, balto-slave, indo-aryenne, puis des isolats linguistiques. D’autres branches composent cette famille, cependant, il s’agit là de langues éteintes. Nous vous décrirons les différentes branches en citant quelques exemples de langues qui en font partie.

La branche germanique

La première branche est celle des langues germaniques. Elle comportent trois sous-branches, parmi lesquelles on trouve le germanique oriental, le germanique septentrional et le germanique occidental. Ce groupe de langue a donné naissance à plusieurs langues, dont l’anglais, langue la plus utilisée pour le commerce et pour communiquer à l’étranger. Mais on y trouve également des langues comme :

  • le suédois
  • le norvégien
  • le danois
  • l’islandais
  • le danois

La branche celtique

Cette catégorie de langues regroupe trois sous-groupes :

  • le celtique continental, au sein duquel on retrouve le gaulois
  • le brittonique, branche du breton et du gallois
  • le gaélique, où l’on trouve l’irlandais et l’écossais

Cependant, il s’agit de la branche linguistique la plus en danger actuellement. Pourquoi ? Parce que malgré leur statut de langue officielle ou de langue régionale, les locuteurs privilégient les langues dont l’expansion est plus large comme l’anglais ou le français.

La branche romane (ou italique)

Parmi les langues romanes, on retrouve toutes les langues issues du latin :

  • le français
  • l’espagnol
  • l’italien
  • le portugais
  • le roumain

Mais ce n’est pas tout. De nombreux dialectes romans sont encore parlés par une grande quantité de locuteurs, comme le catalan qui a encore un bel avenir devant lui ou encore les dialectes régionaux en Italie (calabrais, napolitains, etc.).

La branche balto-slave (ou balto-balkanique)

La branche balto-slave se divise en deux sous-branches distinctes :

  • les langues baltes, parmi lesquelles on retrouve le letton et le lituanien, seules survivantes de la catégorie.
  • les langues slaves qui elles se découpent en trois aires :

Nord : Polonais, tchèque et slovaque

Sud : Serbe, croate ou encore bulgare

Est : Russe, ukrainien et biélorusse

La branche indo-iranienne

Partons maintenant un peu en-dehors de l’Europe. Et oui, dans indo-européen, il y a aussi indo ! On retrouve donc :

  • les langues iraniennes : composées des langues kurdes et du persan par exemple
  • les langues indo-aryennes comme le sanskrit

On retrouve les langues indo-iraniennes de l’est de la Turquie jusqu’en Inde. De plus, des scientifiques ont émis l’hypothèse que l’indo-européen, la “langue mère” des différentes branches, serait née dans cette aire géographique.

Les isolats linguistiques

La famille indo-européenne comporte aussi ce que l’on appelle des isolats. Les isolats sont des langues qui représentent une catégorie à elles seules et qui ne peuvent être rattachées à aucune autre langue. On compte trois isolats encore parlés dans le groupe indo-européen :

  • le grec et ses différentes variantes
  • l’arménien
  • l’albanais

Les langues mortes

Il existe d’autres branches de langues dans la généalogie des langues indo-européennes. Malheureusement, celles-ci n’ont pas survécu ! Par exemple, la branche anatolienne, dont l’aire géographique correspond à la partie ouest de la Turquie (autrefois Anatolie), s’est éteinte dans l’Antiquité.

C’est aussi le cas de la branche tokharienne, qui comporte l’agnéen et le koutchéen. Ces deux langues parlées dans le bassin du Tarim à la frontière entre la Chine, le Kirghizistan et le Tadjikistan, se sont éteintes au cours du 1er millénaire.

 

Les origines des langues indo-européennes

Pour mieux comprendre ce qui rassemble ces différentes langues et ce qui les a divisées, il faut d’abord remonter plusieurs millénaires en arrière. Ces langues sont-elles seulement le simple reflet d’aires géographiques où ont-elles également des liens de parentés au niveau linguistique ? C’est ce que nous allons voir.

Une langue et un peuple communs ?

De nombreux linguistes ont émis une hypothèse selon laquelle un peuple indo-européen aurait existé.

Une langue commune

Bien qu’aucune trace matérielle ne l’atteste formellement, de nombreuses études ont démontré qu’il existe des similitudes entre les différentes branches de langues indo-européennes. À l’origine de ces théories : la linguistique comparée. La linguistique comparée, ou linguistique comparative, a permis d’établir plusieurs similitudes lexicales entre langues indo-européennes et a mené jusqu’à la théorie d’une langue mère, l’indo-européen. En effet, cette langue serait apparue 3000 ans avant notre ère, vers la fin du néolithique, et se serait éteinte avant l’apparition de l’écriture, ce qui expliquerait pourquoi il n’en reste aucune trace.

Un peuple indo-européen

Par la suite, le peuple Indo-européen aurait conquis de nombreuses terres en Europe et en Asie et aurait donné naissance aux différentes langues parlées dans ces contrées. De nombreux chercheurs continuent de tenter de prouver l’existence d’un peuple commun et de comprendre l’origine de ce peuple dont il ne reste aucune trace matérielle aujourd’hui.

Un territoire d’origine au cœur de la controverse

Si les scientifiques s’accordent à dire qu’un peuple indo-européen et une langue indo-européenne ont sûrement existé, le territoire d’origine représente quant à lui un débat qui fait encore rage de nos jours. Effectivement, deux écoles s’affrontent : l’école anatolienne et l’école kourgane. L’hypothèse anatolienne, comme son nom l’indique, prétend que le territoire d’origine serait l’Anatolie (en rouge sur la carte). L’hypothèse kourgane quant à elle prétend que le territoire d’origine se situe en Ukraine, au sud de la Russie et à l’ouest du Kazakhstan (en vert sur la carte). Nous n’entrerons pas dans le détail des différents arguments mis en avant, mais il faut savoir que la controverse continue dans le monde de la linguistique.

Phylogénie, où la genèse des langues

La phylogénie est une méthode scientifique qui étudie les similitudes entre deux espèces afin de déterminer si oui ou non elles possèdent un lien de parenté. Cette technique est particulièrement intéressante en linguistique puisqu’elle a permis de mettre en évidence de nombreux points communs entre langues indo-européennes. Ainsi, on peut établir un lien de parenté. L’exemple le plus flagrant est celui du mot « mère » qui, dans la plupart des langues indo-européennes, est assez similaire : « madre » en italien, « matka » en polonais, « matar » en sanskrit ou encore « mayr » en arménien. En linguistique, ces mots qui se ressemblent s’appellent des cognats.

La glottochronologie

Glotto-quoi ? Pas de panique ! Que l’on utilise le plus souvent en biologie pour comprendre l’évolution des espèces animales, et surtout pour tenter de savoir à quel moment un ADN animal a muté pour créer deux espèces différentes. Quel rapport avec les langues ? Eh bien sachez que cette méthode s’utilise aussi en linguistique afin de déterminer à quel moment une langue mère s’est divisée. Prenons le latin par exemple : la glottochronologie permet de déterminer le moment où le latin a muté pour créer plusieurs autres branches jusqu’à obtenir les langues romanes telles que le français ou l’italien.

 

Conclusion

Les langues indo-européennes forment un groupe très varié dont les langues sont parlées presque partout dans le monde, soit en tant que langue officielle, soit en tant que langue seconde. Cette famille linguistique est composée de différentes branches, dont les langues :

  • germaniques : qui donnent naissance à l’allemand ou l’anglais
  • celtiques : dont le breton ou le gaélique sont originaires
  • romanes : avec le français, l’espagnol ou encore l’italien
  • balto-slaves : qui donnent naissance au croate ou au lituanien
  • indo-iraniennes : avec des langues comme le persan ou le kurde

Mais au sein de cette famille linguistique, on retrouve aussi des isolats linguistiques, c’est-à-dire des langues qui représentent une branche à elles-seules comme le grec, l’arménien ou l’albanais. De plus, les chercheurs mettent en avant l’hypothèse d’un peuple ancien, les Indo-européens, possédant une langue commune à l’origine de toutes les autres langues de ce groupe. Bien qu’il n’y ait pas de traces matérielles concrètes d’un tel peuple, certaines techniques utilisées en biologie comme la phylogénie ou la glottochronologie attestent d’une origine commune des langues indo-européennes.

 

 

Jeune fille au pair à l’étranger : ce qu’il faut savoir

Jeune fille au pair à l’étranger : ce qu’il faut savoir

Vous souhaitez partir comme jeune fille au pair à l’étranger ? Voici tous nos conseils pour faire de ce séjour une expérience inoubliable. 😉 Si comme des milliers de jeunes vous souhaitez vous aussi tenter l’expérience, cet article est fait pour vous ! Une expérience unique motivée par l’envie de voyager, d’apprendre une langue ou même d’être plus indépendant, mais qu’il faut bien préparer pour partir en toute tranquillité. Découvrez tous les avantages de ce type de séjour à l’étranger, mais aussi ce que l’on exigera de vous pour devenir au pair, puisqu’un certain type de profil est demandé. De plus, nous vous dirons comment partir et avec quels organismes pour un séjour sans mauvaises surprises. Nous vous donnerons de super conseils avant votre départ et une fois sur place pour profiter au mieux de cette expérience incroyable. Pour finir, vous découvrirez une sélection de sites web et agences au pair pour vous aider à organiser votre séjour à l’étranger. Un passage obligé pour un séjour réussi ! 😀

Partir au pair : les grandes lignes

Nous avons tous déjà entendu parlé des jeunes filles au pair, mais savez-vous vraiment de quoi il s’agit? Revenons sur cette expérience, ses avantages et les différents profils recherchés. Vous découvrirez que ce n’est pas seulement une expérience réservée aux jeunes femmes.

Partir au pair, c’est quoi ?

Partir au pair, c’est partir à l’étranger dans une famille d’accueil afin de s’occuper d’enfants. Il s’agit d’un échange de bons procédés : vous serez logé, nourri, blanchi. En contrepartie vous vous occuperez à plein temps des enfants de la famille. A plein temps, certes, mais vous pourrez aussi avoir du temps pour vous afin de visiter les alentours, voir du pays. Mais voyons plutôt les avantages d’une expérience au pair.

Les avantages d’une expérience au pair

Partir au pair a plusieurs avantages, aussi bien pour la famille d’accueil qui pourra bénéficier d’une baby-sitter à plein temps, que pour vous :

  • Le voyage : le premier avantage, c’est bien entendu que vous voyagerez et découvrirez une autre culture.
  • Le perfectionnement de votre niveau en langue : partir au pair est un bon moyen de parfaire vos connaissances en langue étrangère en communiquant avec la famille et les locaux. De plus, vous pourrez faire évaluer vos compétences linguistiques avec une certification comme le TOIEC pour l’anglais.
  • Le gain d’autonomie : partir au pair vous permettra de développer votre sens de l’autonomie et des responsabilités puisque vous aurez la charge d’enfants. J’ajouterai que les gens vous feront confiance aussi. C’est classe.
  • Un maison pour vos prochains séjours : grâce au lien unique qui se crée entre vous et la famille d’accueil, vous deviendrez un membre à part entière de la famille et vous aurez une seconde maison à l’étranger.

Vous l’aurez compris, devenir jeune fille au pair est bénéfique aussi bien pour votre culture, vos compétences linguistiques ainsi que votre sens des responsabilités. En somme, une expérience qui vous fera grandir !

Fille ou garçon ? On bouscule les codes !

Traditionnellement, être une fille est un avantage pour partir au pair. Cependant, de plus en plus de garçons souhaitent aussi entreprendre cette expérience incroyable, et davantage de familles sont ouvertes au fait d’accueillir un garçon au pair. C’est notamment le cas en Angleterre et en Australie.

 

Quelles conditions et exigences ?

Pour devenir jeune fille au pair, il existe des conditions. Il faudra répondre aux critères suivants pour effectuer ce séjour à l’étranger.

Quelques prérequis

Tout d’abord, pour être jeune fille au pair il faut avoir entre 18 et 26 ans et avoir un casier judiciaire vierge. Il s’agit là des premières conditions. Contrairement au baby-sitting, il faut savoir qu’un diplôme du secondaire ou un diplôme universitaire est souvent exigé. De plus, disposer du BAFA et d’un diplôme de secourisme est toujours le bienvenu, surtout si vous êtes un garçon – les familles encore réticentes au fait de confier leurs enfants à un homme l’exigent le plus souvent. Mais ce n’est pas tout ! On pourra vous demander d’avoir un permis de conduire en poche afin de pouvoir vous véhiculer sur place et véhiculer les enfants que vous aurez à charge. Si vous répondez à ces critères, vous êtes le candidat idéal pour partir au pair à l’étranger.

Expérience professionnelle

Pour partir au pair, il vous sera également demandé d’avoir une solide expérience en baby-sitting et de pouvoir fournir des lettres de références afin d’attester de vos capacités à garder des enfants. Toutefois, si vous n’avez jamais fait de baby-sitting, d’autres expériences peuvent être valorisées, comme :

  • avoir travaillé dans un centre aéré
  • avoir entraîné des groupes de jeunes dans un club de sport
  • s’être déjà occupé de frères et sœurs plus jeunes

Ces exigences professionnelles sont à prendre en considération afin de partir comme jeune fille au pair pour avoir une idée préalable de ce qu’est travailler avec des enfants.

Et les langues ?

Afin de communiquer avec la famille d’accueil, quelques connaissances linguistiques préalables seront nécessaires. Si vous partez dans un pays anglophone, il faudra maîtriser vos bases d’anglais, même si vous souhaitez devenir jeune fille au père pour améliorer vos compétences linguistiques. Vous verrez, vous ne mettrez pas longtemps à progresser ! En revanche, si vous souhaitez partir dans un pays dont la langue officielle n’est pas l’anglais, comme la Suède, la Norvège ou l’Allemagne où chaque année de nombreuses familles font appel à des jeunes filles au pair, il faudra maîtriser les bases de la langue du pays. Notez bien que partir sans connaissances linguistiques peut être un réel problème, veillez donc à vous renseigner et apprendre quelques bases de la langue locale pour communiquer et progresser. Pour vous préparer à communiquer en anglais le plus rapidement possible, n’hésitez pas à (revoir) nos conseils. 😉

Comment partir au pair ?

Vous souhaitez partir au pair mais… comment faire ? A qui s’adresser et quelles sont les démarches ? Que vous souhaitiez partir avec une agence ou que vous préfériez vous débrouillez seul, voici les différents organismes et sites web divers qui pourront s’avérer utiles.

Faire appel à une agence

Faire appel à une agence est la meilleure solution pour partir au pair à l’étranger. Pourquoi ? Premièrement et tout simplement parce que vous serez assuré contre les différents aléas qui peuvent survenir durant votre séjour. Ensuite, les agences spécialisées dans les voyages au pair vous aident à obtenir le visa nécessaire pour effectuer un séjour de longue durée, alors qu’en partant seul vous pourriez bien ne pas réussir à en obtenir un. Bon la rançon de la gloire, c’est qu’il faudra payer quelques frais d’agence pour bénéficier de tous ces avantages. Eh oui …

Partir seul ?

Partir seul n’est pas recommandé, mais si vous ne souhaitez pas payer les frais d’agences, vous pourrez écumer les petites annonces de familles cherchant des jeunes filles au pair. Où trouver ces petites annonces ? Sur Facebook par exemple. Il existe de nombreuses pages Facebook pour ceux qui souhaitent partir sans agence. Toutefois, si vous partez seul, attention aux arnaques ! Certaines familles pourraient vous sous-payer, comme certains témoignages de jeunes filles au pair l’indiquent.

Quelques conseils

Que ce soit avant de partir ou une fois sur place, voici quelques conseils pour faire de ce voyage une expérience inoubliable.

Avant le départ

Avant le départ, voici quelques conseils utiles pour être prêt(e) à partir au pair:

  • Économisez ! En effet, il faudra partir avec quelques économies pour subvenir à vos besoins sur place. Même si vous bénéficierez d’une compensation financière, celle-ci s’apparente davantage à de l’argent de poche et ne suffira pas si vous souhaitez voyager un peu ou faire quelques activités sur place.
  • Travaillez la langue : pour pouvoir vous débrouiller et être pleinement autonome sur place, veillez à travailler votre niveau d’anglais ou la langue du pays dans lequel vous comptez effectuer votre séjour. N’oubliez pas de vous munir d’un petit dictionnaire et d’un calepin pour noter toutes les expressions que vous entendrez !

Vous êtes maintenant prêt à partir ? Ne manquez pas nos conseils une fois sur place.

Une fois sur place ?

Pour profiter pleinement de votre séjour, voici quelques recommandations :

  • Oubliez vos compatriotes. Afin de progresser en langue et d’acquérir un bon niveau, veillez à communiquer davantage avec les locaux. Pour en savoir plus sur l’apprentissage en immersion, rendez-vous sur notre article.
  • Ne restez pas toujours à la maison. Vous aurez des responsabilités, certes, mais vous devrez aussi découvrir votre nouveau lieu de vie.
  • Communiquez. Parfois, vous serez en désaccord avec la famille, et il faudra apprendre à communiquer pour que tout se passe au mieux.
  • Prenez en compte la différence de culture. La différence culturelle peut créer des désaccords entre vous et la famille. Apprenez à vous adapter !

Combien de temps rester ?

Vous pourrez rester en famille d’accueil de 3 mois à 1 an environ, mais tout dépend de vous. Pour progresser un maximum en langues, voyager et découvrir la culture locale, nous vous conseillons bien entendu de rester le plus longtemps possible. Cependant, même un court séjour peut porter ses fruits.

Sites web et agences pour partir au pair

Sites web :

Cultural Care Au pair est le spécialiste des séjours au pair aux États-Unis. Un organisme reconnu pour la qualité de ses services et à qui vous pourrez faire pleinement confiance. Si vous aussi vous souhaitez opter pour l’American Dream, rendez-vous sur leur site!

Au Pair World est sans doute l’un des meilleurs sites pour devenir jeune fille au pair à l’étranger. Vous pourrez choisir parmi les nombreuses destinations proposées pour partir en séjour au pair.

Workaway est un site multi-tâches. Il propose de vivre de nombreuses expériences professionnelles à l’étranger et notamment des expériences au pair. Vous n’aurez qu’à renseigner vos préférences sur leur site et le tour est joué !

AuPair.com est un site qui propose de trouver la famille idéale pour votre prochain séjour au pair. Tout droit venu d’Allemagne, le site est simple d’utilisation.

Au Pair Ads est le site parfait pour tous ceux qui souhaitent partir dans les pays scandinaves. Danemark, Finlande, Norvège, Suède ou Islande, vous trouverez de nombreuses familles prêtes à vous accueillir. Le site propose également de partir pour le Canada et l’Australie.

Agences :

  • UFAAP : l’Ufaap, ou l’Union Française des Agences Au Pair, est un organisme qui rassemble toutes les agences Au Pair de France. D’où que vous veniez, vous pourrez consulter sur leur site les différentes agences Au pair agréées. Grâce à l’Ufaap, vous êtes assuré de partir à l’étranger en toute légalité. Vous bénéficierez de toutes les garanties pour un séjour réussi. Consultez leur site pour sélectionner l’agence au plus près de chez vous.

Conclusion

Vous avez désormais toutes les cartes en main pour réussir votre séjour de jeune fille au pair à l’étranger. En partant au pair, vous partez découvrir une autre culture et un autre pays, un échange unique entre vous et une famille d’accueil. Vous aurez la charge d’enfants de tous âges et en profiterez pour parfaire votre niveau en langues. Mais attention ! Avant de partir, il faudra veiller à répondre à tous les critères, qui ne sont pas des moindres. Avoir 18 à 26 ans, un casier vierge, un diplôme, une solide expérience en baby-sitting, quelques bases de la langue du pays, etc. De plus, soyez vigilent lors de votre recherche de famille d’accueil. Nous vous conseillons de faire appel à une agence pour bénéficier d’un service complet, en toute sécurité. En cliquant sur les liens ci-dessus, découvrez tous les sites web et les agences qui vous aideront à partir au pair à l’étranger et vivre une expérience incroyable.

Si vous pensez que les enfants sont une contrainte trop importante, pourquoi ne pas miser sur un séjour linguistique ? Retrouvez toutes les infos à ce lien : trouver un séjour linguistique pas cher.

Bon voyage !

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