Sur le bout de la langue

Bafouillons ensemble

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Les 20 mots anglais que vous devez connaître

Parler anglais c’est parfois un jeu d’enfant parfois un cauchemar. Mais rassurez-vous, avec un petit zeste de vocabulaire tout s’arrange 😀 Sur le bout de la langue vous dévoile aujourd’hui une liste de 20 mots que vous devez absolument connaître pour progresser !

Pourquoi ces 20 mots-là ?

J’ai fait le constat d’un certain nombre de choses dans l’apprentissage des langues. Premièrement, c’est que le vocabulaire est le ciment de la compréhension. Ainsi, vous pourrez faire abstraction de la grammaire (dans une certaine mesure, hein !) mais jamais du vocabulaire pour comprendre et être compris. Deuxièmement, c’est qu’on atteint bien souvent un pallier de progression que l’on peine à franchir.

En fait, ce fut mon cas en anglais jusqu’à ce que j’intègre les mots de la liste qui suit. Vous verrez, une fois qu’on les a appris, on a l’impression qu’ils reviennent tout le temps ! Mon conseil : Apprenez-les par cœur et ne les oubliez jamais. Ils vous serviront toute votre vie ! 😉

Les 20 mots qui vous feront progresser

Imaginez donc un instant que vous venez d’arriver à San Francisco pour un petit voyage. Voici une série de phrases qui pourraient bien vous rendre service 😀

Supposed Censé We were supposed to land at 6:00 !
Convenient Commode This large bag is more convenient to carry more stuff.
Fair Juste, clair The cab driver is offering a fair price. The weather is fair.
A while Moment The plane will take off in a while.
To expect S’attendre à We expected more from your hotel.
Weird Bizarre The meat looks weird.
Obvious Evident What she said about the safety rules was obvious.
No longer Pas davantage This book-maker no longer exists !
To blame Accuser My wife blamed me for arriving too late …
To figure out Finir par comprendre You figured out why your credit card didn’t work.
Yet Pas encore Alex hasn’t done anything yet !
Glad Content Jackson Smith and his wife were very glad to meet the butler.
To owe Devoir (dette) I owe you 10 dollars.
Grateful Reconnaissant They should be grateful that you came.
A bargain Affaire 10 000$ for that car ? Yes ! What a bargain !
To gamble Jouer (argent) John gambled all night long. He is broke now.
To postpone Reporter I suggest we postpone your date of departure.
Matter Importance Travelling is just a matter of trust !
To host Accueillir Our daughter stayed with a host family in the UK.
To withdraw Retirer Peter withdrew 20 pounds from the ATM.

Pour conclure, si vous partez en voyage et que vous n’êtes vraiment pas fortiche en anglais, cette liste pourrait vous aider. Voilà ! Pas mal pour s’y remettre et progresser !

D’ailleurs, Sur le bout de la langue vous prépare d’ailleurs une liste très exhaustive de choses à savoir concernant l’anglais. Vous en saurez bientôt plus ! 😀

 

Paul

ENGLISH Attack! L’anglais fun

ENGLISH Attack c’est la réponse à un besoin de beaucoup de jeunes apprenants : apprendre l’anglais avec des séries ou des extraits de films. J’en ai rêvé pendant des années, ils l’ont fait. Focus.

Quelle est la plus-value ?

D’abord, la méthode a été travaillée avec soin. Les bandes son et vidéo ont été sélectionnées avec rigueur. Le tout vous est servi sur un site internet très agréable et interactif compatible web, Android et iOS.

Ensuite, les contenus sont coupés à la seconde près. Ils nous offrent des vidéos sur lesquelles on peut réellement travailler. Ces contenus sont par ailleurs très actuels et reprennent de grands classiques cinématographiques ou des séries TV à la mode  (Game of Thrones par exemple).

Enfin, le réel + de ce site c’est que c’est une méthode éprouvée et qu’elle nous emmènera loin … très loin des bouquins de grammaire. Elle recoupe l’intérêt que l’on porte à la culture TV anglo-saxonne et notre besoin de mieux parler anglais.

Comment ça fonctionne ?

Un extrait de film ou de série vous est passé pendant deux minutes. S’en suit alors une série de six exercices pour vous tester sur tous les aspects de compréhension de la vidéo.

Très bien faits, ces exos permettent de revoir le vocabulaire important et d’être sûr que vous ne passez pas à côté d’expressions clé.

Le plus chouette dans ENGLISH Attack c’est qu’ils s’adaptent à votre niveau. Si la marche est trop haute (et c’est parfois le cas avec des personnages dans GOT), nous n’aurez aucun mal à trouver contenu qui vous sied davantage.

Qu’en dit la rédaction ?

Sincèrement, le site n’est plus à l’état de projet. Vous pouvez d’ores et déjà profiter de milliers d’heures d’enregistrement pour vous lancer dans vos révisions.

De plus, les concepteurs du site ont calibré les leçons pour qu’elles n’excèdent pas 10 minutes de travail par jour. C’est l’une des  recommandations phares de Sur le bout de la langue.

Par voie de conséquence, ENGLISH Attack semble être un excellent remède à l’ennui. Il existe une version gratuite et une version payante avec plus de contenus. Le site est français et s’attaque à de nouveaux marchés. Prendrez-vous le train en route ? 😀

Paul

Parole d’expat’ : apprendre le chinois

Aujourd’hui dans Parole d’expat’, on s’intéresse au chinois. Cette langue, aux contours d’extrême orient, est en passe de devenir la lingua franca de demain. Je vous propose de découvrir les trésors que recèle cette langue mais surtout comment l’apprendre ! Max, un expatrié français à Taïwan a accepté de répondre à quelques questions sur son expérience avec la langue de Confucius.

Chinois, mandarin, cantonais … de quoi parle-t-on ? 🤔

Largement parlé à travers le globe, le mandarin occupe la première place du podium mondial en nombre de locuteurs. On estime que 897,071,810 personnes l’utilisent comme langue maternelle et qu’il est la deuxième langue de  193,880,000 autres terriens. De fait, le mandarin est parlé dans toutes les provinces chinoises et est très largement appris à l’étranger. C’est pas vrai ? 😉

Ca fiche quand même le tournis ! D’ailleurs, le test de chinois reconnu dans le monde entier, le HSK (Hanyu Shuiping Kaoshi – 汉语水平考试) est tout en mandarin !

Le cantonais, lui, est parlé par 53 millions de chinois, et par 63 millions de personnes dans le monde. On le retrouve majoritairement dans la province de Guangdong. La carte ci-dessous colorise les foyers linguistiques.

Cartes des langues chinoises (Source : Wikipedia)

Interview : Max et Taïwan

Sur le bout de la langue est allé à la rencontre de Max, expatrié français à Taïwan depuis 2 ans. Un grand merci à lui pour ses réponses.

SLBDLL : Salut Max, peux-tu nous dire qui tu es et pourquoi le chinois est important dans ta vie ?

Je m’appelle Maxime, j’ai 30 ans, diplômé d’une licence de langue Anglais-Chinois, je vis actuellement à Taïwan avec ma femme où j’enseigne l’anglais.

Le chinois est important dans ma vie, tout simplement, car je vis à Taïwan et donc je m’en sers tous les jours. De plus ma femme est Taïwanaise, c’est donc indispensable pour moi. Elle s’est d’ailleurs mise au Français ! ^^

SLBDLL : Quels seraient tes conseils pour bien commencer à apprendre la langue ?

Pour bien débuter, surtout ne pas avoir peur si on se sent dépassé : apprendre à la fois à lire, écrire et parler, ça fait beaucoup de choses d’un coup. Il n’y a pas de secret, ça vient avec la pratique. Le mieux pour apprendre est évidemment de partir étudier en Chine ou à Taïwan, en plus de progresser beaucoup plus vite, l’expérience de vie est vraiment époustouflante, autant par les rencontres que les paysages.

Max (manque sa casquette)

SLBDLL : C’est quoi le plus dur à maîtriser selon toi en chinois ?

Pour moi, le plus dur à maîtriser est l’écrit, je ne sais même pas si c’est possible, sachant que j’ai déjà vu des étudiants Chinois encore s’entraîner à écrire des caractères 😀

SLBDLL : C’est comment la Chine et Taïwan ?

J’ai passé plus de trois ans de ma vie en Chine, c’est vraiment un pays étonnant, autant par son respect des traditions, ses villes gigantesques, sa campagne magnifique.  Il n’y avait pas un jour où je ne voyais pas quelque chose de fou.

Taïwan est comme un mixte de culture chinoise, américaine mais surtout japonaise. Les gens sont polis et les villes sont propres, ce qui donne un cadre de vie tout à fait exceptionnel.

SLBDLL : Tu penses qu’apprendre le chinois peux te mener à comprendre d’autres langues ?

Le chinois partage beaucoup de caractères avec le Japonais, c’est pas pour autant que je peux lire le japonais mais je reconnais pas mal de mots dans les mangas par exemple.

SLBDLL : c’est quoi ta meilleure expérience à Taïwan ?

Ma meilleure expérience à Taïwan est surement quand je suis arrivé la-bas pour la première fois. Je suis parti en échange universitaire mais les dortoirs n’étaient pas encore ouverts. Une étudiante Taïwanaise m’a tout simplement invité à séjourner chez elle en attendant. Au final, je suis resté presque 2 mois en attendant de trouver une colocation car le dortoir ne me convenait pas.

SLBDLL : t’as remarqué des bizarreries culturelles là-bas ?

Trop pour toutes les citer j’en ai peur, entre les camions des éboueurs qui font de la musique pour que les gens viennent sortir leurs poubelles à Taïwan, ou les gens qui crachent par terre tout le temps en Chine, dépaysement assuré.

Réussir le TOEIC : les meilleures stratégies #1

Mon quotidien est rythmé par des douceurs de la vie et des épines dans le pied. Parmi ces dernières, le TOEIC occupe une place bien en vue.

Ce diplôme est un incontournable dans le monde des qualifications d’anglais – s’il n’est pas le plus important ! Des millions d’étudiants en ont besoin pour valider une école d’ingénieur, un master, une école de commerce ou même des écoles spécialisées. C’est également un gage de maîtrise pour toutes les personnes souhaitant démontrer leur niveau d’anglais en milieu professionnel.

C’est un diplôme reconnu dans le monde et qui évalue votre niveau d’anglais. La formule Listening and reading est la plus répandue. Les notes s’échelonnent de 0 à 990 et le niveau requis pour tous les diplômes BAC+5 est de 785 points.

D’ailleurs ce score n’est pas dur à obtenir, dès lors que l’on a sérieusement préparé les différentes parties de l’examen ! Il est composé d’une partie de compréhension orale en trois parties et une partie de compréhension en 4 volets.

Je vous dévoile aujourd’hui un condensé des Best practices pour réussir un TOEIC 😉

#1 : Attention aux doubles négations. 

Bien souvent, le TOEIC vous plonge dans des pièges sournois. Le premier de ces pièges consiste à multiplier les négations pour vous perdre. Alors ne perdez pas le fil et sachez faire la différence entre :

“He is not a happy man” et “He is not an unhappy man“.

#2 : Attention à la gestion de votre temps.

Vous le constaterez bien assez vite mais passer le TOEIC relève parfois du marathon. A la fin de l’épreuve, après deux heures de dur labeur, vous n’en pourrez plus !  😳 C’est pourtant à ce moment que les textes à lire sont les plus longs. Petit conseil : lisez les textes en diagonale en n’allant chercher que les mots clés contenus dans les questions. Si vous n’avez pas fini … eh bien cochez la même case jusqu’à la question 200 !

#3 : Le premier mot de l’énoncé compte plus que le reste.

Dans l’une des parties orales, une question de compréhension vous sera posée et vous devrez y répondre en sélectionnant l’une des quatre réponses proposées. Pour faire au plus simple, je vous recommande d’écouter attentivement le premier mot de la question : Who (la question portera sur une personne), Where (un lieu), etc … Par conséquent, même sans comprendre la question, vous ne pourrez pas vous tromper dans la réponse. 😆

#4 : Attention aux verbes à particules, les phrasal verbs. 

C’est une gourmandise des éditeurs de l’examen … et un cauchemar pour les apprenants. Vous connaissez tous le verbe to look. Mais le fait d’y ajouter des particules change complètement le sens du mot. Ainsi, vous aurez plaisir à découvrir ces quelques exemples :

To look Regarder To look for Chercher To look after S’occuper de
To call Appeler To call off Annuler To call out Accuser
To get Avoir, obtenir To get by S’en sortir To get along Se débrouiller
To go Aller To go on Continuer To go through Subir, faire l’expérience

#5 : Les paronymes, un classique de chez classique.

Un paronyme est un mot qui se prononce de la même manière qu’un autre mot mais dont les sens sont divergents. Regardez donc par vous-même :

  • they train every day (ils s’entraînent tous les jours).
  • the train departs every day (le train part tous les jours).

Croyez-moi si je vous dis que votre réponse sera bonne si vous avez réussi à comprendre l’embrouille.

***

Voilà, c’est tout pour aujourd’hui mais je n’en ai pas fini avec le TOEIC !

Paul

Une chaine youtube pour progresser en anglais en se marrant

Vous avez internet et youtube ? Vous voulez progresser en anglais gratuitement et sans effort ?

Ben voyons, vous ne voulez pas non plus que je vous apporte le p’tit déj’ au lit, hein ? 🙂

Je vous taquine.

Non, sérieusement, aujourd’hui, je vais vous parler d’une simple chaîne Youtube de grande qualité et qui va vous faire progresser en anglais de manière très marrante. Quelque peu vulgaire également, certes, mais les gros mots, ça détend.

Les blagounettes

What The Fuck France est une série de courtes vidéos diffusée sur Youtube et Canal +, avec un anglais, Paul Taylor, qui s’amuse à critiquer un par un des aspects de la culture française qui nous paraissent normaux mais qui sont déstabilisants pour les étrangers (et ici, surtout pour les Anglais).

Plutôt toniques et condensées (3 minutes environ), les vidéos se caractérisent par un humour caustique, violent, mais amical dans le fond. Après tout, entre la France et l’Angleterre, ça a toujours été “je t’aime, moi non plus” (“a love/hate relationship“, notez bien cette expression, je fais un contrôle à la fin du trimestre).

Avec son accent plus British que James Bond et un nom qui sent d’ici la sauce Worcestershire, Paul Taylor entraînera un peu vos oreilles au parler anglais britannique. Avec toutes ces séries américaines auxquelles tout le monde se drogue par les temps qui courent, cela vous fera au moins un peu de variété !

Quant au titre, je vais le traduire par “Mais putain, France”. C’est moche mais vous avez compris le sens. Si quelqu’un a une meilleure proposition, j’attends vos commentaires ci-dessous 🙂 En tout cas, les titres marrants dans ce genre font le buzz et c’est justifié !

Décortiquons

Au passage, si vous ne le saviez pas déjà, notez que “What the fuck!” est une expression ultra-courante et très vulgaire, qui signifie “Mais putain !“.

Vous pouvez remplacer “what” par un autre mot interrogatif :

How the fuck did he get here?” = “Mais putain, comment il est arrivé ici ?

When the fuck will she arrive ?” = “Mais bordel, c’est quand qu’elle arrive ?

Notez aussi que vous pouvez remplacer “what the fuck“, par une version mois vulgaire, comme “what the hell” ou “what the heck“.

Notez le titre : “What The Fuck France“. En anglais, les titres de livres, films ou séries prennent des majuscules à chaque mot. C’est bon à savoir 😉

Maintenant, je vous laisse découvrir ma vidéo préférée de la chaîne youtube :

Alors, vous en pensez quoi ? Moi, j’adore, surtout quand il imite l’accent français (et il le fait très bien).

Un peu d’auto-dérision ne fait pas de mal 🙂

Donnez-nous vos avis dans les commentaires ci-dessous ainsi que sur notre page Facebook !

Bon visionnage !

Marc

Polyglotte, cet homme parle 50 langues

Je vous préviens d’entrée de jeu : ce que vous allez lire dépasse l’entendement. Je vous propose un petite biographie d’un génie des langues : le polyglotte Alexander Arguelles.

Du génie mais pas seulement !

Le petit Alexander voit le jour en 1964 à Chicago. Rien ne le prédestine à devenir le talentueux chercheur connu dans le monde entier pour ses accomplissements en langues étrangères. Pourtant, la passion des langues le pique très vite. Dès l’âge de 14 ans, sa passion dévorante le plonge dans des lectures de grammaire, de vocabulaire et de contes venus de tous les horizons.

Très vite, il consacre sa vie à l’étude des langues. Ne voyez pas d’euphémisme dans ce que j’écris : Monsieur Arguelles rapporte avoir étudié sans relâche, passant entre 16h et 19h par jour dans les bouquins ! Oui c’est énorme 😮

La méthode du polyglotte : facile à mettre en œuvre

C’est là que j’ai pensé à vous, chers lecteurs. Sa méthode repose sur deux pratiques, qui sont, je dois l’avouer, extrêmement simples à appliquer :

  •  la Shadowing technique – le principe est le suivant : ne restez pas assis derrière votre bureau à ingurgiter tout ce que vous pouvez. Levez-vous ! Mieux même, allez vous balader dans un parc, votre bouquin à la main et marchez en répétant des mots, des phrases. Entraînez-vous à prononcer correctement et à mémoriser le vocabulaire utile. En effet, les chercheurs se sont rendus compte que l’activation de plusieurs zones du cerveau à la fois (marcher et mémoriser) permet un effort de concentration décuplé. Magique 😀
  • La Scriptorium technique – encore une petite astuce pour bosser tout seul et sans ressource :
    • lisez une phrase à voix haute ;
    • Ré-écrivez cette phrase sans loucher sur l’original (en l’ayant apprise par cœur quoi ^^) ;
    • relisez la phrase à voix haute.

Bon ça paraît un peu sommaire mais cet homme n’a plus rien à prouver. Il dit parler 50 langues et un nombre impressionnant de vidéos semblent corroborer son talent. Son style est très académique mais je vous donne un petit aperçu de son travail (en anglais):

Je recommande : sa méthode d’auto-évaluation :

Après plusieurs mois d’étude, vous aimeriez savoir comment vous parlez, n’est-ce pas ? Eh bien, Alexander (on est entre nous) a sa technique. Il prend un livre, un journal, un article, peu importe … Il lit le texte dans son intégralité et dénombre les mots qu’il ne connaît pas ou les structure grammaticales qui lui ont posé problème.

Ainsi il estime qu’une personne qui comprend neuf mots sur dix dans une phrase a une acuité linguistique de 90%. Pour atteindre 95% de fluidité, vous devez connaître 19 mots sur 20. Vous ne pouvez buter que sur un mot sur deux lignes sans excéder 20 mots incompris sur toute une page. Dur à suivre ? Allez donc jeter un coup d’œil à sa page web.

**

Oui, je vous ai plus parlé de la méthode que du bonhomme, c’était fait exprès !

Bisous à tous,

Paul

 

Memrise, pour apprendre du vocabulaire facilement !

Nous sommes nombreux, très nombreux même, à nous dire qu’il ne nous manque pas grand chose pour parler, ou baragouiner un peu, une langue. Le coupable, c’est lui : le vocabulaire ! Il revient continuellement comme un obstacle à chaque fois que nous essayons de parler. J’ai donc décidé de prendre le taureau par les cornes et je vous propose l‘une des meilleures applis du marché pour booster votre vocabulaire 😉

Memrise, c’est quoi ?

Avant tout, c’est un site que j’ai découvert par hasard il y a un an. Je l’avais téléchargé sur ma tablette, y avais jeté un rapide coup d’œil et l’avais ensuite complètement délaissé. C’est en l’an de grâce 2016, en le saint mois de septembre, que mon attention s’est de nouveau portée sur cette petite appli. Mais alors pourquoi un tel rejet ? Eh bien parce qu’à l’époque, je n’éprouvais pas le besoin d’amasser du vocabulaire à me fourrer en tête. Mon étude du turc et du suédois était davantage focalisée sur la grammaire. Maintenant que j’ai un peu avancé dans ce domaine, je constate qu’un beau vernis vocabulaire me permettrait de passer à l’étape supérieure.

Cette application est  disponible aussi bien sur PC, Android et ios. Elle est une formidable usine à mémoriser. Ce qui fait réellement la force de Memrise, c’est qu’elle n’est pas exclusivement tournée vers les langues. D’autres contenus sont en ligne, comme le droit, la géographie, la culture générale, la médecine …

Memrise, ça marche !

Je cherchais un moyen d’apprendre du vocabulaire en masse et sans peine. L’une des meilleures manières de faire, je vous en avais fait part dans cet article, c’est d’apprendre les 500 premiers mots usuels d’une langue. Et devinez quoi ? Memrise vous propose des listes à apprendre classées en fonction de la fréquence d’utilisation des mots ! Un must absolu ! Regardez donc par vous-même :

 

vous voyez que j’ai déjà appris 699 mots sur 1000 disponibles à étudier (“699 / 1000 words learned”). L’outil est absolument super bien fait. La progression est graduée, le retour sur les mots difficiles est calculée de manière intelligente … bref c’est génial. J’en ai parlé autour de moi, tous mes collègues et amis l’ont adopté ! Memrise vous permet d’apprendre du vocabulaire à votre rythme, basé sur le système de flashcards que l’on retrouve chez Anki ou The Rosetta Stone.

Alors, au bilan ?

Au bilan, j’ai utilisé l’appli tous les jours pendant un mois avec une moyenne de 15 minutes par jour. Couplée à Duolingo, j’ai vu mon niveau de langue progresser de manière significative. Je n’étais plus gêné par les nouveaux mots générés par Duolingo et je suis allé bien plus vite dans mon étude.

A titre comparatif, à raison de 15 minutes par jour, il vous faudra 6 semaines pour apprendre les 1000 premiers mots, que ce soit en anglais, allemand, turc ou même japonais. Avec ce bagage là, votre voyage pourra commencer ! 😀

Allez j’y retourne,

à la prochaine,

Paul

Duolingo, notre avis

Duolingo a fait son apparition sur nos téléphones en 2012 et a connu un essor phénoménal depuis. l’Apple Store l’a même inscrit sur son tableau d’honneur en l’ajoutant à ses appli “indispensables”. Des millions d’utilisateurs se sont déjà laissés séduire et je l’ai testée pour vous.

Une offre impressionnante

l’application se targue d’une offre qui se développe à vitesse grand V. Vingt langues sont disponibles pour les apprenants anglophones (français, allemand, espagnol, russe, turc, vietnamien, italien, hébreu, suédois, portugais, irlandais, néerlandais, hongrois, danois, polonais, grec, norvégien, gallois et l’esperanto). L’offre pour les francophones est bien plus réduite mais les perspectives sont tout aussi alléchantes (anglais, allemand, italien et espagnol). Ainsi, vous pouvez élargir votre panel de langues et accéder à des résultats très intéressants que je détaille plus bas.

La méthode

La méthode repose sur la validation de compétences regroupées par thèmes. Les premiers sont axés sur la grammaire et les suivants étendent l’étude de la langue aux activité de tous les jours, tels que l’école, les sports, les rencontres, le temps, les gens, les voyages, etc. Là où réside l’intérêt de cette application, c’est qu’une fois un thème étudié et validé, Duolingo vous fera retravailler vos points faibles et vous donnera la chance de faire un test hebdomadaire. Un excellent moyen de brasser tout ce qu’on a pu apprendre en une semaine !

De plus, je dois dire que l’application a été intelligemment pensée. Elle vous propose de vous fixer un objectif quotidien – vous avez le choix entre 15min par jour à 1 heure –  et elle vous incite à pratiquer tous les jours. Un système de petits lingots sert de monnaie par le biais desquels vous pourrez accéder à de nouveaux contenus. Ces lingots s’obtiennent par la validation de thèmes d’étude et par votre régularité dans l’apprentissage. Bref, c’est plutôt pas mal !

J’ai testé pour vous…

… le suédois, le turc, l’espagnol et le russe. Ces quatre langues n’ont que très peu de points communs. Je me suis demandé comment Duolingo pouvait aborder la grammaire sous le même angle pour des langues différentes. Pour le suédois, l’appli met l’accent sur les gens et les animaux pour tenir l’utilisateur en alerte, pour l’espagnol elle se concentre sur la bouffe, pour le turc sur l’acquisition des réflexes de bases et des questions basiques et pour le russe … un peu de tout en même temps. Néanmoins, les résultats se font très vite ressentir. Au bout de quelques semaines, j’étais capable de baragouiner quelques mots en russe, un peu plus en suédois et pas mal en espagnol. Bon, c’est quand même des langues que j’étudie mais ça marche !

Bref, j’en dis que …

c’est une super application pour trois raisons. La première c’est qu’elle offre la possibilité d’apprendre une langue jusqu’au niveau B1-B2. La seconde tient au fait que les contenus sont très sympas et jamais rébarbatifs. Enfin, elle est gratuite ! Mon conseil serait que vous essayiez pour vous en rendre compte :). Si vous cliquez ici, vous verrez que les créateurs de Duolingo ont fait un excellent boulot.

Top 8 des “trucs” pour apprendre une langue

Si comme Marc et moi vous avez envie d’apprendre une langue, j’ai une bonne nouvelle : vous n’avez pas besoin d’être un génie ! Rassurant n’est-ce pas ? 😅Dans ce top 8, je vous donne quelques pistes et tous nos petits trucs pour que votre travail quotidien en langue se fasse tout en douceur.

#1 : collez des post-it hong-kong-1592692_640

vous habitez dans un appartement ? Très bien. Dans un manoir ? Tant mieux pour vous. En tout cas, la méthode restera la même. Le jeu consiste à coller des post-it sur différentes surfaces et d’y inscrire sa traduction dans la langue que vous visez. Exemple : vous estimez que vous devez concentrer vos efforts sur le vocabulaire de la cuisine. Collez donc un post-it sur le four avec écrit “oven”. Sans même vous en rendre compte, vous aurez définitivement assimilé ce mot au bout de quelques jours.

#2 : bavassez sous la douche

ma méthode préférée ! La douche est un temps mort dans votre journée alors pourquoi ne pas mettre à profit les 5 à 10 minutes dont vous disposez ? C’est super simple : pendant que l’eau vous coule dessus, décrivez votre journée à venir en détaillant les différentes activités qui vous attendent. Inéluctablement, vous allez manquer de vocabulaire… Une bonne occasion d’aller le chercher pendant la journée et surtout !!! De le réutiliser lors de vos prochaines ablutions. Après deux ou trois douches, les mots que vous êtes allés chercher et que vous avez prononcé plusieurs fois seront acquis. C’est là mon meilleur “truc” pour progresser 😀

#3 : éteignez votre auto-radio

le trajet jusqu’au boulot… encore un petit moment qui vous appartient. Écoutez les nouvelles du monde pendant quelques instants et faites taire le poste de radio. Réagissez spontanément aux actualités en donnant votre avis et en argumentant. Si l’animateur était en train de faire l’apologie des fromages qui puent, n’ayez pas peur, seul ou avec des collègues, d’en discuter dans la voiture. Dans la langue que vous souhaitez apprendre, faites de votre mieux pour dire que vous haïssez ces fromages parce qu’une fois consommés, leur parfum n’engage pas vraiment à la conversation…

#4 : écoutez-vous parler et prononcer

si d’aventure votre objectif était de vous faire comprendre dans une langue étrangère, je vous recommande de vous enregistrer en train de parler. Pourquoi ? Eh bien parce que l’oreille humaine est prodigieuse. Elle est capable de vous dire que vous êtes sur le bon chemin ou bien que votre prononciation mériterait d’être quelque peu corrigée. En vous enregistrant, vous serez capable de vous rendre compte, tout seul, des progrès accomplis. N’hésitez surtout à reprendre un mot en l’accentuant un peu plus. Le défaut des français est de vouloir parler les lèvres serrées. N’ayez pas peur d’accompagner la sonorité des mots avec des moues appuyées. Votre oreille et votre diction se corrigeront en peu de temps avec cette petite méthode 😉

# 5 : apprenez les 500 premiers mots de vocabulaire

des chercheurs, que je salue bien bas au passage, ont eu la brillante idée de répertorier les mots les plus fréquemment utilisés dans un nombre considérable de langues. Même si on n’apprend pas vraiment que “the” est le mot le plus employé en anglais, ces listes sont une mine d’or d’informations. Elles vous permettront d’aller à l’essentiel, de connaître les mots qui reviennent le plus souvent et de les comprendre en un rien de temps. Dans un autre article, je vous donne quelques pistes sur le meilleur moyen d’apprendre ces 500 mots en quelques jours.

# 6 : mettez-vous en difficulté

toute la beauté d’une langue étrangère est sa difficulté. Donc maintenant que tout le monde le sait, plus d’excuse ! Soyez assez courageux pour parler. N’ayez plus peur de dire quelques mots lors d’une soirée ou d’une rencontre fortuite avec un étranger. Tout le secret réside dans la confiance en soi. Si vous n’en avez pas, faites comme nous … inventez-la vous ! Vous verrez, les premières fois sont frustrantes parce que l’interlocuteur ne comprend pas bien ce que vous voulez dire ou pis encore … il vous répond en français ! Mais qu’importe, l’effort est fait, persévérez et vous verrez que parler une langue étrangère est l’une des choses les plus grisantes qui soit.

# 7 : votre temps compte, pas de gâchis !

avant de vous lancer, il est essentiel de vous préparer un petit programme et de vous fixer des objectifs hebdomadaires. Ces objectifs doivent absolument correspondre à votre temps et vos capacités. Une charge de travail trop importante vous démotivera bien plus vite qu’un effort réfléchi et lissé sur une longue période. Ce petit programme doit donc être le reflet de votre personnalité. Contactez-nous, nous vous concocterons ce qu’il vous faut !

# 8 : trouvez un partenaire

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Enfin, il n’y a rien de tel qu’une personne qui parle la langue pour vous motiver et vous aider. Personne dans votre entourage ne parle Danois ? Pas de problème, internet regorge d’opportunités. Italki est une des références en la matière. Elle propose de mettre en relation des élèves (vous) et des profs natifs. Ce service n’est malheureusement pas gratuit mais les prix varient fortement selon que le prof en question vient de s’inscrire ou est un étudiant. Sinon, l’application Utandem est elle aussi une super plateforme.

Voilà pour aujourd’hui, à bientôt les amis.

Paul

Les trois clés du succès vers le bilinguisme

Bilingue, c’est-à-dire ?

Nous avons tous eu ces conversations avec un inconnu se targuant d’être bilingue dans une langue. Impressionnant n’est-ce pas ? Eh bien pas vraiment ! Non seulement il y a de fortes chances que cette personne ne soit pas vraiment ce qu’elle dit être, bilingue, mais en plus vous pouvez vous aussi accéder à son niveau de fluidité. Eh oui ce n’est pas une blague. Faites donc le test de demander au prochain vantard de vous dire comment se disent les mots “cure-dent” et “touillette” dans la langue. Vous verrez …

Entendons-nous, être bilingue c’est n’avoir aucune difficulté à tout comprendre et tout dire dans une langue étrangère. C’est tout.

Clé du succès #1 : la discipline

Ce qu’en disent les spécialistes

“Les langues c’est comme le sport, si vous ne pratiquez pas, ça fond”. Et ça fond vite ! Dites vous bien que si vous ne stimulez pas votre boîte à réfléchir tous les jours, tous vos efforts seront vains. L’expérience nous apprend qu’il est bien plus fructueux de bosser au moins 15 minutes par jour plutôt qu’un dimanche après-midi entier.

Si nous devions définir la discipline, ce serait en disant ceci : ok, vous êtes crevés le soir en revenant des cours ou du boulot, en plus votre journée n’est pas terminée avec les enfants, la maison ou la grosse soirée qui arrive et pour couronner le tout … Vous avez l’estomac creux. Pour réussir, vous devrez vous dégager quelques minutes de libre dans la journée. Fixez-vous cet horaire de manière réfléchie et tenez-vous y le plus longtemps possible.

Clé du succès #2 : la mémoire

Ça se travaille ! Certaines personnes semblent avoir plus de facilités à retenir des visages, des numéros de téléphone ou des anecdotes. Rassurez-vous, même si vous pensez que votre mémoire vous fait défaut, il existe une myriade de super applis pour vous aider. Marc et moi utilisons depuis des années le logiciel Anki. Il fonctionne comme des cartes avec un mot à retenir écrit au recto et la traduction au verso. Un peu d’exercice tous les jours (pas plus de 10 minutes pour ma part) et retenir du vocabulaire devient un jeu d’enfant.

Clé du succès #3 : la curiosité

J’en parlais dans un précédant article. Apprendre des langues c’est avant tout se faire plaisir. La raison qui vous motive doit être nourrie dans votre travail quotidien pour que votre entrain et votre plaisir ne s’éteignent pas (jamais). Il est super important que vous sélectionniez les sources qui vous plaisent le plus ! Pour ma part j’utilise euronews pour l’actualité en plusieurs langues et différentes applications très bien faites. Je vous en reparle plus loin.

A bien vite,

Paul

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